Une histoire qui n’existe plus aujourd’hui… mais qui aurait pu tout changer.
Parce qu’à un certain moment cette saison, avant que la date limite des transactions vienne tout figer, un scénario complètement irréel a circulé dans les coulisses de la LNH.
Patrik Laine… à Toronto.
Pas une rumeur de partisans.
Pas un fantasme.
Une vraie discussion.
Une possibilité étudiée par le Canadien de Montréal.
Et quand on comprend le contexte… ça devient encore plus fascinant.
On parle du même Patrik Laine repêché en 2016, cette fameuse année où les Maple Leafs détenaient le premier choix. Ce moment où toute la planète hockey débattait.
Auston Matthews ou Patrik Laine?
Toronto avait tranché.
Matthews.
Winnipeg avait pris Laine.
Deux chemins complètement différents.
Et pourtant… presque dix ans plus tard, les deux auraient pu se retrouver ensemble.
Dans le même vestiaire.
Sur le même jeu de puissance.
Une ironie presque parfaite.
Et ça, ce n’est pas une invention.
Marco D’Amico l’a confirmé.
« On était pas mal convaincu qu’il était au parfum. Mes informations étaient qu’il était inclus dans les discussions de plus qu’une transaction… »
Patrik Laine a vraiment passé proche d’être échangé!
— commissionathletique (@Commissionathl) March 25, 2026
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Ce n’était pas un appel isolé.
C’était une stratégie.
Le Canadien cherchait à bouger.
À créer de l’espace sous le plafond salarial.
À réorganiser son alignement.
« Ils ont essayé de conclure une transaction pour un joueur en incluant aussi Patrik Laine… »
Le message est clair.
Laine était disponible.
Pas officiellement.
Mais concrètement.
Son nom circulait.
Et pas seulement avec une équipe.
Philadelphie était dans le décor.
Toronto aussi.
« J’ai eu les mêmes informations que bel et bien le Canadien avait soulevé le nom de Patrik Laine à Toronto… »
Quand le nom d’un joueur est utilisé de cette façon…
Ce n’est plus un pilier.
C’est une pièce.
Une pièce qu’on peut déplacer pour améliorer autre chose.
Dans ce cas-ci, un défenseur.
Des noms comme Oliver Ekman-Larsson ou Brandon Carlo circulaient.
Le Canadien voulait solidifier sa ligne bleue.
Et pour y arriver…
Il fallait faire de la place.
Sacrifier du salaire.
Changer la structure.
Laine devenait alors une solution logique.
Malgré son talent.
Malgré son tir.
Malgré ce qu’il peut apporter.
Parce que dans une équipe en transformation…
Le fit devient aussi important que le talent.
Et à ce moment précis… le fit était discutable.
Mais voilà.
Rien ne s’est concrétisé.
La date limite est passée.
Les discussions sont mortes.
Et aujourd’hui…
Le dossier est réglé.
Patrik Laine arrive en fin de contrat.
Joueur autonome.
Libre.
Complètement libre.
Ce qui rend toute cette histoire encore plus étrange.
Parce qu’au final…
Le Canadien n’aura rien obtenu en retour.
Pas de défenseur.
Pas d’actif.
Rien.
Juste un scénario qui a existé… puis qui s’est évaporé.
Et du côté de Toronto?
Le timing s’est effondré.
Auston Matthews est tombé au combat, blessé après un coup de genou de Radko Gudas.
Le duo Matthews-Laine…
N’existera jamais.
Pas à Toronto.
Pas dans ce contexte-là.
Mais le simple fait que ça ait été envisagé…
Ça en dit long.
Sur la vision du Canadien.
Sur la place réelle de Laine dans l’organisation.
Et sur la rapidité avec laquelle un joueur peut passer de solution… à souvenir.
Parce que dans la LNH…
Quand les valises sont prêtes, même si le départ n’arrive pas tout de suite…
La fin, elle, est souvent déjà écrite.
Amen
