Est-ce qu’il y aurait déjà une forme de jeu d’influence en coulisses du côté du Lightning de Tampa Bay en vue d’une série contre les Canadiens de Montréal en première ronde ?
La question peut sembler exagérée à première vue. Pourtant, plus on regarde ce qui se passe autour de Arber Xhekaj, plus elle devient légitime.
Parce que dans la LNH, ça ne commence jamais au premier match d’une série. Ça commence bien avant. Dans les conversations. Dans les perceptions. Dans la manière dont un joueur est présenté… et surtout, dans la manière dont il est arbitré.
Et aujourd’hui, tout indique que Xhekaj entre dans cette série avec une étiquette déjà bien collée dans le dos.
Du côté des Islanders, on s’est ouvertement plaint de certaines séquences impliquant Arber Xhekaj, notamment quand il a donné de la bande:
Arber Xhekaj with a hit along the boards and tempers flare. pic.twitter.com/krItpUioxO
— TSN (@TSN_Sports) April 12, 2026
Selon ce qui circule, le Lightning de Tampa Bay aurait déjà pris le téléphone pour s’informer, revoir cette séquence et d'autres gestes vicieux du shérid, afin de comprendre où se situe la ligne avec lui.
Rien d’illégal, rien d’officiel… mais assez pour semer un doute. Parce que quand une équipe commence à “préparer le terrain” autour d’un joueur avant même le début d’une série, ça ressemble à de la triche.
Il y a un danger réel qui plane au-dessus de Arber Xhekaj. Pas seulement sur la glace. Pas seulement dans son jeu. Mais dans la perception. Et ça, dans la LNH, ça peut te tuer une carrière bien plus vite qu’une erreur défensive.
Xhekaj est déjà ciblé. Déjà identifié. Déjà catalogué.
Et ça change tout.
Selon Maxim Lapierre, le problème n’est même plus son style de jeu. C’est sa réputation. Une réputation qui le suit maintenant jusque dans la tête des arbitres.
« J’ai l’impression que peu importe ce qu’il fait, il finit toujours au banc des pénalités. Et ce n’est pas pour rien : c’est parce que c’est lui. Il y a des jeux où, si c’était Shea Weber, il n’y aurait même pas de pénalité. Pas proche. Avec le temps, tu gagnes du respect dans la ligue, ça change tout. »
Does Arber Xhekaj need a conversation with the refs to know where the line is? 🤔🏒
— Hockey with an Accent (@hockeyaccent1) April 13, 2026
The guys think it could help him get a bit more leeway 🤝
Catch the full episode on YouTube. 🎙️
🔗 https://t.co/4oyJK2GdDs@Lappy14 | @SergioMomesso36 | @mdandenault25 | @pascal_leclaire |… pic.twitter.com/mkhjtG3BeA
Et c’est là que le piège se referme.
Parce que dans une série, surtout contre une équipe aussi expérimentée que Tampa Bay, ce genre de détail devient une arme stratégique. On pousse. On provoque. On sait que le gars en face est surveillé différemment.
Et Lapierre va encore plus loin en exposant une réalité que plusieurs refusent de voir :
« Les arbitres jouent aussi leur game. Et parfois, c’est facile de donner une pénalité à Xhekaj pour équilibrer la situation. C’est un call facile. Mais lui, il doit comprendre ça. Il doit parler aux arbitres. Il doit savoir où est la limite. Parce que c’est son rôle d’être physique, de nettoyer devant le filet. C’est sa job. C’est pour ça qu’il est payé. »
C’est brutal, mais c’est vrai.
Parce qu’en séries, même si le jeu devient plus robuste, même si “ils laissent jouer”, les arbitres n’oublient jamais les profils. Et Xhekaj, aujourd’hui, est devenu un profil à risque.
Un gars qu’on surveille.
Un gars qu’on punit plus vite.
Un gars qu’on utilise pour rééquilibrer un match avec des pénalités faciles.
Et ça, le Lightning de Tampa Bay le sait parfaitement.
C’est là tout le problème. Parce que pendant que certains réclament sa présence pour brasser la série, la réalité est beaucoup plus froide : s’il n’a pas le contrôle parfait de ses émotions et de ses gestes, il peut devenir une faiblesse.
Pas un atout.
Il peut vite devenur un fardeau.
Et dans une série où chaque avantage numérique peut faire basculer un match, c’est exactement le genre de détail qui peut coûter très, très cher au Canadiens de Montréal.
