Vague rouge à Buffalo: Rasmus Dahlin pleurniche

Vague rouge à Buffalo: Rasmus Dahlin pleurniche

Par David Garel le 2026-05-04

Les fans de Buffalo sont déjà en train de pleurnicher.

Ils se plaignent à l'avance... qu'une vague rouge va déferler sur leur ville... et leur amphithéâtre.

On sent une nervosité qui s’installe déjà du côté des Sabres de Buffalo. Et elle ne vient pas de la glace.

Elle vient des estrades.

Parce que tout le monde le sait : l'ouragan rouge s’en vient.

Et ça commence à paniquer solide.

Les partisans supplient les détenteurs de billets de ne pas vendre aux fans du Canadiens de Montréal. On voit passer des messages:

“On n’a qu’une vie pour voir notre équipe gagner, ne laissez pas l’aréna devenir rouge.”

Ce fan pleurnichard fait particulièrement pitié avec sa vidéo pour lancer un cri du coeur:

Trop tard. Les sites de revente sont déjà remplis. Les prix montent. Et les partisans du CH vont casser leur petit cochon pour envahir la pire ville des États-Unis.

À six heures et demie de route de Montréal… ça sent l’invasion.

On l’a déjà vu cette saison. À chaque fois que le CH allait à Buffalo, on jouait à domicile.

Au point où le capitaine Rasmus Dahlin avait pété un plomb après un match à domicile envahi par les partisans du CH.

Sa sortie était cinglante :

“Je ne suis pas content. Je ne veux plus voir autant de rouge dans le futur.”

Il parlait d’un match qu’ils devaient gagner, d’un momentum qui leur appartenait… et qui leur a échappé dans une ambiance qui ne ressemblait plus à un match à domicile.

Il a aussi insisté sur le fait que ce genre de rencontre devait servir de test pour prouver qu’ils étaient une vraie équipe… et que justement, les fans n’avaient pas répondu.

Et aujourd’hui,le capitaine répète la même chose:: on ne veut pas revivre ça, on veut protéger notre glace, on veut sentir notre monde derrière nous.

" Les fans du CH narguent les nôtrent quand ils sont là. On se moque de nous chez nous. Ça ne marche pas"

Le message est lancé.

Et aujourd’hui?

Rien n’a changé.

Au contraire.

Parce que cette fois, ce n’est pas un match de saison régulière. C’est les séries. C’est une base de partisans québécoise qui attend ce moment depuis des années. C’est une occasion parfaite de transformer Buffalo en extension du Centre Bell.

Les Sabres le sentent... et ont des frissons de peur dans le dos...

Ils le savent.

Ils en parlent déjà.

Parce que ce n’est pas juste une question d’ambiance. Ça change un match. Ça change l’énergie. On l’a vu quand les “Go Habs Go” ont pris le dessus dans leur propre aréna. On l’a vu quand le momentum a basculé.

On ressent de la pitié pour eux.

Pendant que certains à Buffalo espèrent, supplient, demandent de garder les billets “à la maison”, le marché décide autrement. Et le marché, en séries, il est clair : le rouge se vend.

Le rouge voyage.

Le rouge envahit.

Et mercredi soir, il ne faudra pas être surpris si le Centre KeyBank ressemble à la couleur... du sang...

Dahlin l’avait demandé et le redemande aujourd'hui.

Il va recevoir une claque en plein visage... au point d'avoir la face... toute rouge...