Arbitres francophones écartés par le Canadien de Montréal: Kent Hughes joue sale

Arbitres francophones écartés par le Canadien de Montréal: Kent Hughes joue sale

Par David Garel le 2026-05-03

Le Canadien de Montréal joue en coulisses depuis quelques heures.

Du côté du CH, on a clairement décidé de ne plus rester silencieux face au cirque qui entoure cette série.

Avant même ce match numéro 7, l’organisation a fait passer un message à la Ligue nationale de hockey : surveillez de près Jon Cooper et ses manœuvres avec les arbitres.

Parce que ça fait des matchs que ça dure.

Des regards insistants après chaque sifflet.

Des discussions interminables avec les officiels.

Une pression constante, calculée, presque méthodique.

Ce n’est pas un accident. C’est une stratégie.

Et ce qui alimente encore plus le sentiment que la ligue a compris le message, c’est la composition de l’équipe d’arbitrage pour ce match ultime. Aucun officiel francophone. Aucun Francis Charron. Aucun François St-Laurent.

Wes McCauley et Chris Rooney seront les officiels pour ce match décisif.

Un choix qui veut tout dire dans un contexte où chaque décision est scrutée à la loupe et où la moindre controverse peut faire exploser une ville au complet.

Ce sont Kent Hughes et Jeff Gorton qui ont fait passer le message : ils ne voulaient aucun arbitre francophone pour ce match numéro 7. Ils savent trop bien que les arbitres francos défavorisent toujours le CH parce qu'ils ont peur de se faire traiter de tricheurs.

Avec tout ce qui s’est passé dans la série, les dirigeants du CH ont voulu enlever toute zone grise, toute perception de favoritisme. Résultat : la Ligue nationale de hockey a écoutééé et ajusté. Et dans un contexte où ça brasse autant contre Tampa, Montréal a choisi de fermer la porte à toute controverse possible.

La ligue ne veut pas revivre un autre scénario comme celui du match précédent. Elle veut enlever toute perception de biais alors que Francis Charron a tout fait pour que le CH perd avec tous ses "calls" douteux.

La LNH veut un match propre. Et surtout, elle veut éviter que l’attention soit encore une fois détournée par l’arbitrage.

Alors elle s'est couchée devant le CH. Et on nous dit que c'est Kent Hughes qui a été le plus insistant auprès de la LNH.

Oui, le DG du CH peut la jouer sale quand il veut.

Mais au cœur de tout ça, il y a toujours le même personnage.

Jon Cooper.

Un entraîneur capable d’être charmant, articulé, presque irréprochable devant les micros… puis de devenir un maître dans l’art de manipuler l’environnement dès que la rondelle tombe.

Il comprend les médias.

Il comprend les arbitres.

Il comprend la pression.

Et surtout, il sait exactement jusqu’où il peut aller.

C’est ce mélange qui rend la situation aussi frustrante pour Montréal. Parce que d’un côté, tu regardes un coach brillant, capable d’expliquer le jeu comme peu d’autres dans la ligue. Un gars qui peut te parler de psychologie, d’émotions, de gestion de match avec une précision chirurgicale.

Et de l’autre, tu vois un entraîneur qui pousse constamment les limites.

Qui chiale.

Qui insiste.

Qui revient à la charge.

Qui teste les officiels jusqu’à la ligne rouge.

Et autour de lui, une équipe qui joue exactement sur ce même fil. Entre coup vicieux... et expérience...

Ce n’est pas juste une équipe de hockey.

C’est un système.

Et à Montréal, on en est parfaitement conscient.

C’est pour ça que le Canadien a décidé de lever la main avant que ça dérape encore. Pas pour pleurer. Pas pour se trouver des excuses. Mais pour s’assurer que le match le plus important de la saison ne se décide pas ailleurs que sur la glace.

Parce qu’un match numéro 7, ça doit se jouer entre deux équipes.

Pas entre un banc… et les arbitres.

Et cette fois, tout le monde va regarder du côté de Jon Cooper. Question qu'il ne donne pas un autre brun aux hommes rayés... en-dessous de la table...