Pierre-Luc Dubois est en train de vivre un cauchemar sans précédent.
Un rejet public qui lève le coeur.
Surtout pour un nouveau père de famille qui tente simplement de retrouver sa place, la situation devient de plus en plus difficile à encaisser.
Car pendant que Dubois parle avec sincérité de sa famille, de gratitude et de résilience, partout autour de lui, les critiques s’accumulent.
Son nom circule constamment.
Et jamais dans un contexte positif.
À Washington, plusieurs journalistes se demandent déjà si les Capitals ont commis une erreur monumentale en lui accordant leur confiance à long terme.
Le contrat est énorme.
8,5 millions de dollars par saison jusqu’en 2031.
Encore cinq saisons.
Et le pire?
Dubois n’a plus vraiment de filet de sécurité.
Les nombreuses transactions qui ont marqué sa carrière ont changé la perception à son égard.
Aujourd’hui, Washington possède davantage d’options qu’avant si l’organisation décide de passer à autre chose.
Le problème est simple.
Qui veut de ce contrat?
Qui veut prendre ce pari?
Même les équipes à la recherche d’un centre sont dégoûtés.
Même... les Canadiens de Montréal....
Ouch.
Depuis des années, le nom de Pierre-Luc Dubois est associé au Canadien.
De Columbus à Winnipeg, puis Los Angeles, Montréal revenait constamment dans les discussions.
Aujourd’hui, les Canadiens cherchent pourtant un deuxième centre.
Ils ont besoin d’aide.
Ils analysent toutes les possibilités.
Et malgré tout, ils ne semblent avoir aucun intérêt pour Dubois.
Quand une équipe qui cherche désespérément un joueur de centre refuse même d’étudier sérieusement ton dossier, le message est sans pitié.
Selon plusieurs informations qui circulent, Washington aurait offert Dubois à travers la LNH.
Les Capitals souhaiteraient retrouver une certaine flexibilité salariale.
Mais les acheteurs ne se présentent pas.
Pendant ce temps, Dubois tente de garder la tête haute.
Après une saison limitée à seulement 29 matchs en raison d’une blessure importante, il a livré plusieurs commentaires révélateurs.
« Ce n’est pas évident de regarder les joueurs sans pouvoir les aider. »
« J’ai eu un premier enfant et j’ai pu passer les trois premiers mois de sa vie avec lui. Comme quoi il y a toujours des positifs dans la vie. »
Des paroles honnêtes et humaines.
Mais dans la réalité du hockey professionnel, les dirigeants regardent surtout les résultats.
On ne montre aucun compassion parce que tu changes des couches.
Les propriétaires paient pour la production... la constance... pour un joueur capable de faire une différence soir après soir.
Depuis plusieurs années, Dubois traîne une réputation horrible.
Aujourd’hui, c’est Washington qui porte le poids de cette situation.
Même lorsqu’il parle d’Alexander Ovechkin, Dubois démontre toute son admiration.
« Il a tellement faim et il veut tellement gagner. »
« Il a tellement faim de marquer des buts que je pense que même à 70 ans, il aura encore faim. »
Alors pourquoi tu n'as pas aussi faim?
À seulement 27 ans, Pierre-Luc Dubois doit maintenant convaincre toute la Ligue nationale qu’il mérite encore son contrat.
Et pour l’instant, cette bataille est perdue.
Les Canadiens de Montréal explorent toutes les options possibles.
Ils ne veulent rien savoir de Pierre-Luc Dubois.
Pendant ce temps, Dubois tente de voir le positif.
Le problème, c’est que les directeurs généraux ne paient pas 8,5 millions de dollars pour entendre de belles histoires.
Ils paient pour des résultats.
Et aujourd’hui, c’est Washington qui se retrouve avec la facture.
Kent Hughes a été tranchant: il rejette Dubois à vie. Et franchement, le joueur québécois le mérite.
Plus nonchalant et paresseux que lui... c'est impossible...
Et présentement, cette mission semble beaucoup plus difficile que prévu.
