Déconfiture à venir: José Théodore très dur envers Martin St-Louis et le CH

Déconfiture à venir: José Théodore très dur envers Martin St-Louis et le CH

Par David Garel le 2026-04-16

José Théodore ne croit pas en Martin St-Louis, ni au Canadien de Montréal.

L’ancien gardien du CH a livré le fond de sa pensée sur la série entre les Canadiens de Montréal et le Lightning de Tampa Bay.

Il a été... sans pitié...

Théodore ne laisse pas vraiment de place à l’interprétation. Il le dit clairement, sans tourner autour du pot :

“Je continue à dire que l’expérience… Tampa, c’est un gros morceau… ça va être tough.”

Puis il finit par se mouiller complètement : “Tampa en six… j’aime ça en six.” Avant même de glisser, presque à demi-mot, que ça pourrait être encore plus expéditif :

“Je me garde une gêne pour en cinq.”

Son argumentaire est cinglant et très dur pour Montréal. Il insiste sur l’écart devant le filet, sans détour :

“Les chiffres peuvent nous indiquer qu’il y a un océan de différence entre Vasilevskiy et Dobeš… ou même Fowler.”

Il reconnaît les progrès du Canadien, il ne les nie pas, mais il les relativise immédiatement en rappelant que dans une série, ce n’est pas une progression qui gagne, c’est une hiérarchie bien installée. Et pour lui, le Lightning ne laisse pas beaucoup de place au doute.

Oui, il admet que Jakub Dobeš peut voler un match. Oui, il ouvre la porte à Jacob Fowler comme solution en cours de série. Mais au final, ça revient toujours au même point :

“Ça te prend un gagnant, un perdant… et je pense que l’expérience de Tampa va surmonter.”

Et dans ce discours-là, il y a un autre élément qui accroche, qui dérange même un peu. Parce que Théodore, depuis des semaines, insiste sur Fowler. Il le voit plus stable, plus constant, plus “square”.

Là encore, il le répète :

“Moi, je suis pro-Fowler… il est constant, il est là, il fait sa job.”

Ce n’est pas juste une préférence technique, ça ressemble de plus en plus à une conviction profonde: il n'aime pas Dobeš, même quand celui-ci performe.

Et au final, le message est clair : pour lui, cette série ne sera pas longue. Montréal peut s’accrocher, peut espérer, peut même surprendre sur un match… mais sur quatre victoires? “Je serais bien surpris.”

Dans un marché comme Montréal, où l’espoir est presque une obligation, ce genre de sortie ne passe au travers de la gorge du public québécois.

Theo pense que ce sera une dégelée. Et il le crie sous tous les toits.

Tout comme le fait qu'il ne croit pas du tout en Jakub Dobeš.

Il l'a toujours vu comme un projet instable, un gardien spectaculaire mais brouillon.

Théodore n’a jamais caché son mépris. Pour lui, Dobeš était difficile à lire, trop désorganisé, pas assez structuré pour survivre à une série éliminatoire. Il allait même jusqu’à tracer une ligne claire : si le Canadien voulait aspirer à quelque chose de sérieux, ça passerait par Fowler. Pas par lui.

Il cible encore des failles réelles. Il le trouvedésordonné, émotif, imprévisible.

Le point le plus délicat reste celui de la solidité mentale. Quand Dobeš avait craqué publiquement et avait pleuré devant les caméras, Théodore n’avait pas hésité à frapper, laissant entendre qu’un gardien qui montre autant ses émotions à Montréal s’expose à une catastrophe.

Theo est sans pitié: pour lui, le gardien tchèque risque encore de s'effondrer... sur la glace... et dans la chambre...