Départ pour Montréal: la femme de Kirill Marchenko fait jaser

Départ pour Montréal: la femme de Kirill Marchenko fait jaser

David Garel
Le 2026-06-27

Depuis deux jours, tout le monde cherche une explication.

Pourquoi Kirill Marchenko voudrait-il quitter Columbus alors que l’organisation vient de lui envoyer un message clair en faisant l’acquisition de son bon ami Valeri Nichushkin?

Sur papier, rien ne semble logique.

Les Blue Jackets lui offrent de l’argent et seraient prêt à consentir à ses demandes (7 ans et 11 M$ par année).

Ils tentent de bâtir un noyau russe avec Ivam Demidov, Alexander Zharovsky et Gleb Pugachyov.

Alors pourquoi cette volonté d’aller voir ailleurs?

Selon ce qui circule, la réponse ne se trouve pas uniquement sur la glace.

Toujours selon mes informations, la femme de Kirill Marchenko, Victoria, pèserait énormément dans cette réflexion.

Des sources proches du dossier indiquent que le couple regarderait beaucoup plus que le simple projet hockey avant de prendre une décision sur son avenir. Le style de vie, le côté "hype" et "trendy" dans la ville fait partie intégrante de leur réflexion.


Il ne faut pas sous-estimer le facteur générationnel dans ce dossier. Kirill Marchenko n’a que 25 ans et Victoria Marchenko est elle aussi dans cette même étape de leur vie.

Ils ne recherchent pas seulement une équipe compétitive, mais aussi un milieu de vie qui correspond à leur âge et à leurs aspirations.

Montréal offre exactement ce mélange : une ville vibrante, des restaurants reconnus, une vie culturelle, des festivals, une ambiance européenne et un noyau de jeunes joueurs en pleine ascension.

À l’inverse, Columbus est souvent perçue comme une ville beaucoup plus tranquille, davantage axée sur une vie familiale paisible.

Pour un jeune couple qui souhaite profiter pleinement de cette période de sa vie, Montréal représente un environnement qui correspond beaucoup plus à ce qu’ils recherchent.

Surtout que Montréal est l'une des capitale de la mode... et Madame se la joue mannequin:


Et c’est exactement là où Montréal entre dans l’équation.

Kirill et Victoria Marchenko vivent à Saint-Pétersbourg lorsqu'ils reviennent en Russie, une ville reconnue pour son architecture, sa scène artistique, ses cafés, ses restaurants et son ambiance résolument européenne.

Lorsqu’on a grandi dans un environnement comme celui-là, le choc est réel lorsqu’on se retrouve dans une ville américaine beaucoup plus tranquille comme Columbus.

Montréal est probablement la ville nord-américaine qui rappelle le plus cet esprit européen : les terrasses, la gastronomie, les festivals, la vie de quartier, l’histoire, l’architecture.

Et les parcs à perte de vue.

Il existe très peu de marchés dans la LNH capables d’offrir ce que Montréal peut offrir à un jeune couple.

Une ville francophone à la culture européenne qui plaît aux Russes,

Une scène gastronomique reconnue partout en Amérique du Nord.

Une vie culturelle qui ne s’arrête jamais.

Une communauté russe grandissante.

Et surtout, une organisation qui multiplie les liens avec les joueurs représentés par Gold Star Hockey.

Ce n’est plus une coïncidence.

Ivan Demidov.

Alexander Zharovsky.

Gleb Pugachyov.

Tous gravitent autour du même réseau.

Tous sont appelés à faire partie du futur du Canadien.

Cette réalité est observée de très près par l’entourage de Marchenko.

Le Canadien ne vend plus seulement une équipe.

Il vend un environnement pro-russe.

Une communauté.

Un projet de vie.

À Montréal, Marchenko retrouverait immédiatement plusieurs compatriotes.

Demidov.

Zharovsky.

Pugachyov.

Une organisation qui n’a jamais caché son désir de créer un environnement favorable aux joueurs russes.

N'oublions pas à quel point Alex Kovalev et Andrei Markov sont deux légendes vivantes en Russie. Et les deux hommes continuent de promouvoir Montréal comme la capitale russe de la LNH.

Les témoignages positifs des anciens joueurs russes du Canadien continuent également de circuler dans le milieu du hockey.

Mikhail Sergachev et Alexei Romanov continuent de parler du Québéc... comme d'un paradis.

Même Ilya Kovalchuk affirme que sa plus grande expérience en tant que joueur de hockey fut ses quelques matchs à Montréal, lorsqu'on était allé le chercher en fin de saison... et en fin de carrière...

Montréal demeure une destination qui conserve une excellente réputation auprès de nombreux joueurs ayant porté l’uniforme bleu-blanc-rouge.

Kent Hughes est parfaitement conscient de cet avantage.

Oui, l’argent fera partie de l’équation.

Oui, un contrat de sept ans évalué autour de 11 millions de dollars par saison sera probablement nécessaire.

Mais le Canadien croit que le dossier ne se gagnera pas uniquement avec un chèque.

Il se gagnera avec un projet.

Avec une vision.

Avec une qualité de vie.

Avec un groupe de jeunes Russes qui pourraient grandir ensemble pendant plusieurs années.

Il reste une saison au contrat de Marchenko avant qu’il ne devienne joueur autonome avec compensation.

Les Blue Jackets conservent donc le contrôle de la situation.

Mais lorsqu’un joueur commence à regarder sérieusement vers un autre horizon, les dirigeants n’ont plus seulement une négociation contractuelle à gérer.

Ils doivent convaincre toute une famille... et surtout une femme..

C’est précisément sur ce terrain que le Canadien croit pouvoir faire la différence.

Le dossier Marchenko ne se résume peut-être plus seulement à une transaction.

Il pourrait aussi se jouer… autour d’un projet de vie... et amoureux...