Honte à Martin St-Louis.
À un certain point, il faut arrêter de chercher des excuses et regarder la réalité droit dans les yeux : les Canadiens de Montréal se sont fait complètement manger dans cette série, et derrière le banc, l’impression laissée par Martin St-Louis est devenue impossible à ignorer.
Aucune émotion.
On voit un mort vivant derrière le banc. Les mains dans les poches pendant que son équipe se fait humilier et que la foule de la Caroline scande le fameux "Olé Olé" pour un affront public historique:
Hurricanes fans doing Ole chants with their team up 4-0 in Game 5 🫣 pic.twitter.com/dAgOP4Ien4
— Sportsnet (@Sportsnet) May 30, 2026
Déjà 5-0 en après deux périodes, et on regarde quoi exactement? Un entraîneur qui accepte son sort? Un coach qui regarde le train passer pendant que les Hurricanes de la Caroline imposent leur loi physiquement, mentalement et tactiquement?
Au final, on a envie de tout casser;
Tu peux perdre contre une meilleure équipe. Les Hurricanes de la Caroline sont plus profonds, plus lourds, mieux structurés. Personne ne conteste ça.
Mais te faire détruire sans même essayer de changer quoi que ce soit?
Ça, c’est autre chose.
Quatre matchs à regarder le même film d'une équipe de pee-wee qui se fait manger tout rond.
Et Martin St-Louis qui refuse obstinément de bouger. Les mêmes trios, les mêmes paires défensives, le même système.
En plus d'être un coach médiocre durant cette série, St-Louis manque de coeur et d'empathie.
Il aurait pu donner un dernier match à Brendan Gallagher... par respect pour un guerrier qui a tout donné à cette organisation.
Il aurait pu décider d'habiller Arber Xhekaj, pour amener de l'émotion. Mais son mépris envers le shérif a pris le dessus.
Même quand Kaiden Guhle semblait clairement diminué physiquement, même quand l’intensité manquait, même quand Lane Hutson se faisait brasser sans réelle réponse.
Rien. St-Louis... a gardé ses mains dans les poches...
Après ça, Martin St-Louis commence à parler de la contestation refusée pour obstruction sur le gardien au premier entracte, comme un bon petit perdant.
En entrevue avec la belle journaliste de TNT, Jackie Redmond, St-Louis est devenu tout doux, tout "cute" avec la jolie femme.
« Je sentais que sa jambe droite poussait. J’étais convaincu à 100 % que ça allait être de l’interférence sur le gardien. »
Martin St. Louis gave his reaction to the No Goalie Interference review with @Jackie_Redmond:
— NHLonTNT (@NHL_On_TNT) May 30, 2026
"I felt like his right leg was pushed in... I was 100% sure it was going to be goalie interference" pic.twitter.com/JJEetN0KXV
Sérieusement?
Après s’être fait dominer pendant pratiquement toute une série?
Après avoir passé des matchs complets à se faire humilier par Rob Brind'Amour?
À un moment donné, il faut arrêter de regarder les arbitres et se regarder dans le miroir.
Martin St-Louis a toujours été traité de coach pee-wee. Et bien, il a fait honneur sa réputation
Ce n’est pas pour rien qu’une partie des partisans commencent sérieusement à perdre patience.
Les réseaux sociaux explosent. Les critiques pleuvent.
Et ce n'est pas seulement le surnom de « coach pee-wee » qui revient de plus en plus souvent chez certains partisans frustrés.
C'est aussi le surnom de... coach bantam...
Parce qu’à ce stade-ci, plusieurs ne voient plus un entraîneur qui s’adapte.
Ils voient un coach borné.
Un coach qui croit à son plan même quand tout brûle autour de lui... pour le voir s'effondrer derrière le banc comme un homme en panique.
C’est peut-être ça le plus inquiétant pour l’avenir.
On peut accepter une défaite.
On peut accepter qu’une équipe plus forte gagne.
Mais n'acceptera jamais qu'un coach abandonne devant nos yeux.
Une honte... sans précédent...
