« Je veux jouer à Montréal » : David Perron lance un cri du coeur à Kent Hughes

« Je veux jouer à Montréal » : David Perron lance un cri du coeur à Kent Hughes

David Garel
Le 2026-08-20

David Perron à Montréal? Le rêve raté pourrait enfin devenir réalité

Et si, après toutes ces années, David Perron terminait enfin sa carrière avec le Canadien de Montréal?

L’idée peut sembler improbable à première vue.

Pourtant, le scénario mérite d’être considéré.

Parce que ce n’est pas seulement Perron qui aimerait revenir au Québec.

Sa femme Vanessa aussi.

Et surtout, le désir de l’attaquant de porter le chandail bleu-blanc-rouge ne date absolument pas d’hier.

Perron, originaire de Sherbrooke, a toujours eu un attachement particulier pour le Québec. Sa famille, ses amis et sa maison au bord du lac Memphrémagog le ramènent constamment vers ses racines.

Il l’a déjà dit sans détour :

« J’ai toujours rêvé de jouer à Montréal. Ce serait un rêve qui se réalise. »

Et il avait même expliqué pourquoi les matchs contre le Canadien étaient différents pour lui :

« Quand je joue à Ottawa, je n’ai pas la même nervosité que quand je joue à Montréal. »

« Je veux jouer à Montréal. Si ça n’arrive pas en tant que joueur, ça arrivera probablement plus tard. »

Wow. Il veut tellement être à Montréal qu'il pense déjà à devenir coach adjoint de Martin St-Louis après sa carrière.

Le rêve est donc bien réel... pour lui...

Avant de signer avec les Blues de St. Louis à l’été 2016, Perron avait sérieusement envisagé de venir à Montréal. Il était prêt à accepter moins d’argent pour réaliser son rêve, mais Marc Bergevin avait finalement décidé d’aller dans une autre direction.

Dix ans plus tard, les circonstances sont complètement différentes.

Perron n’est plus le joueur qu’il était à son sommet. Il est... fini à la corde...

Perron sort d’une saison très catastrophique à Ottawa, marquée par les blessures.

Il voudrait, comme tout bon québécois, terminer sa carrière chez lui.

Il clame qu'il a une énorme expérience... même s'il n'avance plus...

Plus de 1 200 matchs dans la LNH.

Des séries éliminatoires.

Une Coupe Stanley.

Des années comme joueur important.

Et surtout, une connaissance parfaite de ce que représente le marché montréalais.

Pourquoi pas un essai professionnel? Perron le signerait les yeux fermés.

Au pire...

Tu le remercies.

Ce qui rend cette histoire encore plus intéressante (ou inquiétante), c’est que le désir de revenir au Québec ne semble pas être uniquement celui de David.

Sa femme Vanessa avait déjà parlé de cette vie particulière que leur famille mène lorsqu’elle revient au Québec.

Perron avait lui-même expliqué :

« Ça nous ramène aux vraies valeurs. On ne s’ennuie pas ici. »

Et il parlait avec beaucoup d’émotion de cette proximité avec sa famille :

« J’ai rarement la chance d’être en région et d’avoir tout ce temps libre. Je trouve ça difficile de ne pas pouvoir voir mes parents et le reste de ma famille. »

Puis Vanessa résumait cette vie avec une phrase assez magnifique :

« J’aime les deux vies. Pour apprécier l’une, il faut vivre l’autre! »

Le problème, évidemment, c’est que cette vie de hockey professionnel l’éloigne constamment de ses proches.

À 38 ans, la question devient donc différente.

Combien de temps veut-il encore passer loin de chez lui?

Sa maison au Québec n’est pas un détail

Perron a aussi construit une véritable vie au Québec.

Il possède une maison au bord du lac Memphrémagog et a déjà expliqué à quel point il apprécie ces périodes où il peut simplement retrouver une routine familiale.

Il disait :

« J’ai rarement le temps de vivre cette routine familiale à ce temps-ci de l’année : les repas en famille, les bains… »

Le Canadien pourrait simplement lui ouvrir la porte

Et imaginez le scénario.

Perron arrive au camp.

Il porte enfin le chandail du Canadien.

Il joue quelques matchs préparatoires.

Il marque un but au Centre Bell... puis signe un contrat...

Un Québécois de Sherbrooke qui a passé toute sa carrière à rêver de porter le chandail du Canadien débarque au camp, sans garantie de contrat, avec une seule occasion de démontrer qu’il peut encore aider.

Comme dans un film d'Hollywood.

« J’ai rarement la chance d’être en région et d’avoir tout ce temps libre. Je trouve ça difficile de ne pas pouvoir voir mes parents et le reste de ma famille. »

Un peu plus... et il mendie un essai...