Kirby Dach salit le chandail des Canadiens de Montréal: une honte sans précédent
Kirby Dach. Getty

Kirby Dach salit le chandail des Canadiens de Montréal: une honte sans précédent

David Garel
Le 2026-10-13

Le Canadien de Montréal a remporté une deuxième victoire consécutive en battant les Sabres de Buffalo 4 à 3 en tirs de barrage. Cole Caufield, Nick Suzuki, Juraj Slafkovsky et Lane Hutson ont contribué à une soirée qui aurait pu se terminer beaucoup plus mal après l’effondrement de l’avance de 3 à 1 en troisième période.

Mais pendant que le Tricolore trouvait une façon de gagner, un joueur continuait de cristalliser toute la frustration des partisans québécois : Kirby Dach.

Sur les réseaux sociaux, la colère est immense. Les amateurs n’en peuvent plus de voir l’attaquant bénéficier d’occasions sans parvenir à convaincre.

Son manque d’impact physique, ses revirements, son indiscipline et son utilisation sur l’avantage numérique alimentent les critiques.

Pour une partie des partisans, le dossier Dach est rendu beaucoup plus loin qu’une simple mauvaise séquence. La patience est épuisée, et chaque nouvelle prestation décevante ne fait qu’aggraver la situation.

Le commentaire d’un partisan résume parfaitement le sentiment qui circule : Dach ne se sert même pas de son gabarit.

S’il distribuait des mises en échec et imposait davantage sa présence, il pourrait au moins contribuer autrement. Mais lorsqu’un joueur est imposant physiquement et qu’il ne fait sentir sa présence ni avec la rondelle ni sans elle, cela donne mal au coeur.

Il ne devrait même plus jouer, encore moins obtenir du temps sur l’avantage numérique. Plusieurs réclament carrément qu’il soit retiré de l’alignement dès que les blessés seront de retour.

D'autres veulent qu'on le congédie tout simplement et qu'on le renvoie à la maison, tout en continuant de payer son salaire.

Le problème de Kirby Dach, c’est qu'il se fiche de ses coéquipiers, de son coach, des fans du CH, de la ville de Montréal et du Québec en entier.

Contre Buffalo, la frustration a atteint un autre niveau lorsque Dach a écopé d’une pénalité d’accrochage dans une situation où Montréal tentait de profiter de son avantage numérique.

Pour les partisans, c’est exactement le genre de geste qui ne passe plus. L’équipe cherche à installer son jeu, à retrouver son rythme et à profiter de ses occasions, mais Dach vient compliquer les choses au lieu de contribuer.

Prendre une pénalité de deux minutes alors que le Canadien essaie de relancer son avantage numérique, à domicile, dans un match qu’il doit gagner, c’est inacceptable.

Ce sont ces séquences qui détruisent la confiance de ses coéquipiers envers lui.

Dach abandonne tout le monde en étant aussi lâche.

Dach n’a pas besoin de marquer à chaque match pour justifier sa place. Il doit toutefois être capable de gagner des batailles, de protéger la rondelle, d’utiliser son gabarit et de montrer du courage.

Mais un lâche ne connaît pas la notion de courage.

L’autre élément qui alimente la colère concerne son utilisation. Certains partisans ne comprennent pas pourquoi Dach reçoit encore des occasions sur l’avantage numérique.

Martin St-Louis doit maintenant se demander ce que Dach apporte concrètement à sa formation. Le nom inscrit au dos du chandail ne peut pas devenir une protection permanente contre les conséquences des mauvaises performances, même s'il s'agit d'un ancien 3e choix au total.

Dès que les blessés seront de retour, Dach devra sortir de l’alignement.

La frustration entourant Dach ne concerne pas uniquement ses performances. Elle touche aussi la gestion de son dossier par Kent Hughes.

Frank Seravalli a continué de rapporter que le Canadien aurait refusé des choix de deuxième ronde pour Dach.

Autant les Flames que les Oilers ont proposé un choix de 2e ronde au CH. Cette information a toutefois été contestée par RG Media, qui affirme que l’offre d’Edmonton ne correspondait pas à cette description.

Peu importe, même pour des peanuts, Dach doit partir dans un avenir rapproché. De toute façon, tout le monde sait qu'il va signer comme agent libre à Edmonton l'été prochain.

Autant le transiger avant qu'il ne devienne trop toxique pour la chambre... et pour les fans...

La réaction des partisans est cinglante parce que Dach porte les couleurs d’une organisation dont l’histoire est immense.

À Montréal, le chandail ne représente pas seulement un contrat aux millions garantis. Il porte le poids des joueurs qui se sont sacrifiés avant lui, des générations de partisans qui ont supporté cette équipe avec leur sueur et leurs larmes.

Nos bras meurtris te tend le flambeau Kirby... et tu l'a éteins sans aucne fierté, ni courage.

En ce moment, Kirby Dach salit le logo du CH en jouant de façon aussi paresseuse.

Le Québec en a assez que l'un des joueurs les plus lâches de l'histoire... entache la réputation de la plus grande équipe de hockey au monde.