Les partisans du Canadien de Montréal sont en furie contre la femme de Jeff Petry, Julie.
Alors que le nom de Dylan Larkin est synonyme de rêve pour les fans du CH, une histoire vient alimenter la colère des amateurs : celle de Julie Petry, l’épouse de l’ancien défenseur Jeff Petry, qui avait déjà provoqué une vive réaction en s’en prenant aux partisans montréalais.
Aujourd’hui, son amitié avec Kenzy Larkin, la femme de Larkin, est en train de gâcher l'arrivée de Larkin à Montréal.
Cela ramène de vieux souvenirs à la surface. Et les réactions sont virulentes.
Selon le journaliste Maxime Truman, le capitaine des Red Wings de Détroit et son épouse refuse d'enlever Montréal de leur liste de non-échange.
Malgré les rapprochements entre Larkin et Cole Caufield durant l’été et les informations voulant qu’une transaction était conclue entre Montréal et Détroit (transaction annulée par Larkin qui a refusé de déménager au Québec), l’arrivée du centre à Montréal demeure maintenant mission impossible... merci à Julie Petry...
Renaud Lavoie et Elliotte Friedman n’ont pas complètement fermé la porte, mais le Canadien devra surmonter un obstacle majeur : convaincre un joueur qui ne semble pas vouloir s’installer dans la métropole québécoise parce que sa femme a été lavée du cerveau par la pire ennemi du Québec.
Julie Petry s'est vengé à sa manière des Québécois, qu'elle méprise au plus haut point.
Kenzy Larkin et elle ont développé une relation étroite puisqu'elles vivent à proximité l’une de l’autre (elle sont voisines à Détroit).
Leur amitié a survécu au départ de Jeff Petry de Détroit (pour la Floride, puis le Minnesota) puisque Julie est resté à Détroit.
La femme de Larkin a même participé au balado de Julie Petry et Catherine Toffoli, Never Offside.
Si Kenzy a des réserves concernant la vie à Montréal, ce sont les discussions avec son amie qui ont influencé sa perception négative de la ville.
Julie Petry a déjà laissé un souvenir particulièrement amer à une partie des partisans du Canadien. Mais là, elle vient de dépasser les bornes.
Quelle revanche "cheap".
Le passage de Jeff Petry à Montréal n’a pas été une expérience harmonieuse pour la famille. Au fil des années, Julie Petry s’est retrouvée au cœur de plusieurs controverses, notamment en raison de ses interventions sur les réseaux sociaux.
En avril 2022, elle avait notamment dénoncé les messages privés envoyés sur Instagram par des partisans qui critiquaient son mari et les avait qualifiés de « trolls ».
Cette sortie avait fait réagir. Les amateurs du Canadien peuvent être exigeants, parfois très durs envers les joueurs, mais ils n’acceptent pas de se faire traiter de cette façon par les proches d’un membre de l’organisation.
Pour plusieurs, Julie Petry avait franchi une ligne en donnant l’impression de mettre tous les partisans dans le même panier.
C’est ce souvenir qui refait surface aujourd’hui. Alors que Montréa tente d’attirer Dylan Larkin, la pauvre Julie se venge de la pire des façons.
Les partisans sont furieux à l’idée qu'elle ait pu contribuer à donner une mauvaise image de Montréal à l’épouse du capitaine des Red Wings.
En janvier 2022, Julie Petry avait quitté Montréal avec ses enfants, évoquant notamment les difficultés liées au système de santé et le bien-être de sa famille. Jeff Petry était demeuré avec le Canadien avant d’être échangé quelques mois plus tard.
Ce départ avait alimenté les discussions autour de la vie familiale des joueurs à Montréal. Julie Petry avait exprimé ses frustrations, tandis que ses interventions publiques sur la pandémie, les mesures sanitaires et le gouvernement de Justin Trudeau avaient également créé de la grosse controverse.
Julie Petry avait également affiché son soutien au convoi des camionneurs qui avait paralysé le centre-ville d’Ottawa en 2022 pour protester contre les mesures sanitaires liées à la COVID-19.
On peut comprendre que la pression médiatique et les attentes des partisans peuvent-elles décourager certaines familles de s’installer à Montréal.
Mais Julie Petry a été bien traitée ici. Et elle agit comme si on l'avait maltraitée.
Le Québec lui en voudra... à jamais...
