Quel match. Quel chaos. Et quel statement des Canadiens de Montréal.
Alors que tout le monde avait enterré Jakub Dobeš après son match catastrophique, alors que plusieurs à Buffalo croyaient que le jeune gardien tchèque était mentalement fini, le voilà qui vient probablement de signer le match de sa vie. Encore une fois.
Et pendant que le Centre Bell explosait à distance, pendant que les partisans des Sabres se voyaient déjà en finale de conférence, Alex Newhook est venu fermer les livres.
BACK TO BACK GAME GAME 7 WINNERS FOR ALEX NEWHOOK!! pic.twitter.com/0HchNXH0Gh
— Spittin' Chiclets (@spittinchiclets) May 19, 2026
En prolongation.
Un but immense.
Un but historique
Un but qui envoie officiellement les Canadiens de Montréal affronter les Hurricanes de la Caroline.
Et soudainement, tout le narratif autour de cette équipe vient de changer.
Parce qu’on ne parle plus d’une surprise sympathique.
On parle d’un groupe qui refuse littéralement de mourir.
On parle d’une équipe qui s’est fait humilier 8-3 au match précédent, d’un gardien détruit publiquement, ridiculisé dans les médias de Buffalo, questionné partout… et qui répond en volant pratiquement une série.
Parce qu’il faut le dire : Dobeš a été sensationnel.
L’homme que plusieurs décrivaient comme « gassed out », brûlé, mentalement atteint après avoir été retiré du dernier match, a répondu exactement comme les grands gardiens répondent.
Par le silence.
Par des arrêts gigantesques.
Par du caractère.
Et surtout, par cette capacité incroyable à oublier l’humiliation pour rebondir quand tout le monde te croit fini.
Il l’avait dit lui-même : il allait répondre.
Il a répondu.
Mais évidemment, à Buffalo, on ne parle déjà plus seulement du hockey.
On parle d’arbitrage.
On parle de controverse.
On parle de complot.
Parce qu’immédiatement après l’élimination, les Sabres et leurs partisans ont commencé à exploser sur les réseaux sociaux concernant le fameux but refusé à Beck Malenstyn.
We have NO GOAL on this play as the whistle was blown before the goal ❌❌❌ pic.twitter.com/QX2xGOtjat
— B/R Open Ice (@BR_OpenIce) May 19, 2026
Selon plusieurs à Buffalo, le but (qui aurait été le but gagnant) n’aurait jamais dû être refusé.
Le problème?
L’arbitre avait déjà sifflé.
Plusieurs vont dire que le coup de sifflet est venu trop rapidement.
Mais à un moment donné, il faut aussi regarder l’autre côté de la médaille.
Parce que si Buffalo veut ouvrir le dossier arbitrage, les Canadiens de Montréal peuvent très facilement répondre.
On parle de la pénalité non appelée sur l’interférence contre Dobeš un peu plus tôt?
Jason Zucker ran right through Jakub Dobes in his crease 😳 pic.twitter.com/sen96JVLPI
— Gino Hard (@GinoHard_) May 19, 2026
On parle du fait que les Sabres ont créé l'égalité sur le jeu d'après?
THE CAPTAIN RASMUS DAHLIN TIES IT UP FOR BUFFALO IN THE THIRD PERIOD 🔥
— ESPN (@espn) May 19, 2026
Tune in NOW for Game 7 of Canadiens-Sabres on ESPN and the ESPN App 🍿 pic.twitter.com/Um5vbwfsk4
Les Sabres vont aussi parler du fameux but controversé de Phil Danault dont Buffalo pleure encore car pour eux, il l'a "kické" intentionnellement.
This angle makes the Danault goal interesting.
— Carson Hayek (@CarsonHayek) May 19, 2026
Can see why #Sabres Lindy Ruff was frustrated. Regardless, have to keep pushing! #Sabrehood @CrossSwordsPod pic.twitter.com/hr1C0qWFoL
Au final, le hockey fonctionne souvent comme ça.
Du donnant-donnant.
Un coup de sifflet favorable ici.
Une non-punition là.
Une décision frustrante de chaque côté.
Mais les grandes équipes trouvent quand même une façon de gagner.
Et c’est exactement ce que les Canadiens de Montréal viennent de faire.
Buffalo peut pleurnicher autant qu’elle veut.
Lindy Ruff peut probablement transformer ce match en séance de braillage anti-arbitres.
Mais la réalité est simple.
Le match est terminé. La série est terminée.
Les Sabres s’en vont au golf.
Et les Canadiens de Montréal?
Ils prennent l’avion vers la Caroline.
Grâce à Alex Newhook.
Grâce à Jakub Dobeš.
Et grâce à un groupe qui refuse de mourir quand tout le monde pense que c’est fini.
