Offre Montréal-Columbus pour Kirill Marchenko: un agent sort du silence

Offre Montréal-Columbus pour Kirill Marchenko: un agent sort du silence

David Garel
Le 2026-07-25

Au moment où plusieurs croyaient que le marché s’était refroidi, un nouveau développement est venu relancer complètement le dossier.

David Ettedgui, ancien agent de Carey Price et de Brendan Gallagher, a affirmé sur Facebook que, selon les plus récentes informations dont il dispose, trois équipes seraient toujours activement dans la course pour acquérir Kirill Marchenko.

Mais surtout…

Selon lui, Montréal et l’Utah seraient désormais les deux organisations en tête du dossier.

Si cette information se confirme, elle change complètement la lecture des dernières semaines.

Pendant longtemps, les Blue Jackets ont répété que Marchenko n’était pas disponible. Puis Frank Seravalli a révélé l’existence d’une offre « MASSIVE » du Canadien. Ensuite, RG Média a rapporté, en citant une source proche de l’entourage du joueur, que Marchenko serait essentiellement « entre deux équipes ».

Voilà maintenant qu’un autre intervenant bien branché dans le monde du hockey affirme que la course se serait resserrée à trois formations, avec Montréal et l’Utah qui mèneraient présentement le bal.

Tout indique donc que le dossier est entré dans sa phase la plus importante.

La prochaine décision appartiendra maintenant à Don Waddell et aux Blue Jackets.

Et si toutes ces informations pointent dans la même direction, la saga Kirill Marchenko est peut-être à quelques jours, ou même quelques heures, de son dénouement.

Pendant des semaines, tout semblait pourtant simple.

À Columbus, le message était toujours le même.

Kirill Marchenko n’était pas disponible.

Le directeur général Don Waddell répétait publiquement qu’il ne cherchait pas à échanger son meilleur marqueur. Chaque fois que son nom revenait dans les rumeurs, le discours demeurait identique : les Blue Jackets souhaitaient bâtir autour de leur attaquant russe de 25 ans.

À ce moment-là, bien peu de gens imaginaient que ce dossier deviendrait l’un des plus explosifs de l’été.

Puis les premières fissures sont apparues.

Le Canadien de Montréal n’a jamais cessé de chercher un véritable ailier de premier plan pour compléter son noyau offensif. Après avoir exploré plusieurs pistes, Kent Hughes est revenu encore et encore vers Columbus.

Ce n’était plus un simple appel de courtoisie.

Quelque chose se préparait.

Puis Frank Seravalli a lancé une véritable bombe.

Selon l’informateur, le Canadien a déposé une offre « MASSIVE » pour Kirill Marchenko.

Il n’a pas simplement parlé d’une bonne offre.

Il n’a pas parlé d’une offre sérieuse.

Il a volontairement insisté sur le mot MASSIVE, allant même jusqu’à dire que certains dirigeants de la LNH trouvaient presque que Montréal allait trop loin.

À partir de ce moment, toute la ligue s’est posé la même question.

Qu’est-ce que Kent Hughes a bien pu offrir?

Personne ne connaît officiellement les morceaux de cette proposition.

Mais les spéculations ont immédiatement envahi les coulisses de la LNH.

Des choix de première ronde.

Des espoirs de premier plan.

Des joueurs capables d’aider immédiatement Columbus.

Puis un nom est revenu avec insistance.

Jakub Dobeš.

Le jeune gardien cochait plusieurs cases pour les Blue Jackets. Âgé de seulement 24 ans, encore sous contrat à faible coût et fort d’une excellente progression, il représentait exactement le type d’actif susceptible d’intéresser une organisation qui cherche à stabiliser sa situation devant le filet.

Rien n’a été confirmé publiquement sur la composition exacte de l’offre, mais on nous dit que Dobes n'a finalement pas été proposé aux Blue Jackets. Il a signé sa prolongation de contrat de 3 ans (5,36 M$ par année) pour éliminer les rumeurs.

Une chose devenait totuefois évidente.

Si Seravalli qualifiait cette proposition de « massive », il ne pouvait pas s’agir d’un simple choix de première ronde accompagné d’un espoir secondaire.

Pendant ce temps, une autre question alimentait les discussions.

Alexander Zharovsky faisait-il partie des négociations?

Le jeune Russe venait tout juste de passer du temps à Montréal avec Ivan Demidov avant de retourner en Russie pour poursuivre sa préparation dans la KHL.

Le Canadien multipliait pourtant les messages laissant entendre qu’il représentait une pièce importante de son avenir.

Kent Hughes a-t-il refusé de l’inclure?

L’avait-il proposé au début avant de changer d’idée?

Columbus continue-t-il d’exiger son inclusion?

Personne ne le sait.

Mais son nom est demeuré au cœur des spéculations pendant des semaines.

Puis un autre élément est venu ajouter une couche supplémentaire au dossier.

Dan Milstein.

Ce n’est pas un détail.

C’est l’agent de Kirill Marchenko.

C’est aussi celui d’Ivan Demidov.

Et celui d’Alexander Zharovsky.

Autrement dit, plusieurs des principaux acteurs de cette histoire sont représentés par le même agent.

Dans une négociation aussi complexe, cette réalité n’est certainement pas passée inaperçue.

Pendant que les discussions se poursuivaient, un autre sujet faisait énormément jaser.

Le prochain contrat de Marchenko.

L’attaquant touche actuellement 3,85 M$ par saison, mais tout indique que cette époque est révolue.

Avec la hausse du plafond salarial et les contrats accordés aux meilleurs attaquants de la ligue, plusieurs observateurs estiment que son prochain contrat pourrait dépasser les 10 M$ par saison et s’approcher des 11 M$ sur une très longue durée.

C’est précisément ce qui complique tout le dossier.

Acquérir Marchenko représente déjà un investissement majeur.

Le prolonger représente un engagement financier encore plus important.

Puis est arrivé un nouveau rebondissement.

Selon RG Média, citant une source proche de l’entourage du joueur, Marchenko serait désormais « essentiellement entre deux équipes » et les discussions porteraient sur les derniers détails d’une transaction.

Si cette information se confirme, le discours de Columbus a complètement changé.

On est passé d’un joueur présenté comme intouchable à un joueur qui pourrait finalement changer d’adresse.

Le Canadien est-il l’une de ces deux équipes?

À ce stade, aucune confirmation officielle n’est venue répondre à cette question.

Mais une chose est certaine.

Kent Hughes n’a jamais quitté la table des négociations.

Après les dossiers Matthew Knies, Mason McTavish et plusieurs autres tentatives rapportées au cours des derniers mois, le directeur général du Canadien continue de démontrer la même philosophie.

Lorsqu’un joueur de premier trio devient potentiellement accessible, il appelle.

Il négocie.

Il pousse.

Même lorsque les chances semblent minces.

Même lorsque le prix paraît énorme.

Et c’est peut-être ce qui rend cette saga aussi captivante.

Pendant des semaines, chaque nouveau développement a complètement changé la perception du dossier.

Un jour, Marchenko était intouchable.

Le lendemain, Montréal déposait une offre qualifiée de « massive ».

Puis les spéculations se sont multipliées autour des actifs qui pourraient quitter le Canadien.

Ensuite est venue la question de son futur contrat.

Puis celle de son avenir à Columbus.

Aujourd’hui, une seule certitude demeure.

Le feuilleton Kirill Marchenko est devenu l’un des dossiers les plus suivis de tout l’été.

Et tant qu’une décision officielle ne sera pas annoncée, chaque nouvelle information risque de relancer une saga qui est loin d’avoir livré son dernier chapitre.