Le cauchemar de Patrik Laine prend une tournure de plus en plus humiliante.
À quelques semaines du début de la saison 2026-2027, l’ancien deuxième choix au total du repêchage de 2016 est toujours sans contrat. Et le plus troublant n’est même plus qu’il soit libre comme l’air.
C’est qu'il ne soit même pas capable de dénicher un contrat... au salaire minimum...
À 28 ans, Patrik Laine n’est plus en position de choisir tranquillement sa prochaine destination. Il doit maintenant espérer qu’une équipe accepte au minimum de lui donner une chance de gagner sa place au camp.
Et même ça, certaines formations ne veulent pas le lui garantir.
Les Islanders de New York ont été parmi les premières équipes à s’intéresser à son cas. Des discussions ont bel et bien eu lieu avec son entourage au début du marché des joueurs autonomes, mais selon Stefen Rosner, New York n’était pas disposé à aller plus loin qu’un essai professionnel. Quelques semaines plus tard, Rosner ne s’attendait toujours pas à voir les Islanders lui offrir ce fameux essai.
Premier coup de massue.
Laine ne voulait pas d’un essai. Il voulait un contrat.
Puis d’autres équipes ont été associées à son nom.
Le Lightning de Tampa Bay a été évoqué. Le Wild du Minnesota aussi. Les Rangers de New York, les Maple Leafs de Toronto, les Flames de Calgary, les Flyers de Philadelphie et même les Kings de Los Angeles ont fait partie, à différents moments, des destinations mentionnées autour du Finlandais. Mais une rumeur n’est pas une offre et, surtout, aucune de ces possibilités ne s’est transformée en contrat garanti.
Pauvre gars.
Il a marqué 44 buts à 19 ans.
Il a inscrit 224 buts en 537 matchs dans la LNH.
Il a participé trois fois au Match des étoiles.
Son tir demeure l’une des armes les plus dangereuses du hockey.
Et aujourd’hui, il se retrouve à devoir convaincre des équipes qu’il mérite simplement une invitation à leur camp.
Même Philadelphie, où son nom avait déjà circulé, semble avoir reculé. Les Flyers ont été liés à Laine, mais le dossier ne s’est jamais transformé en véritable engagement.
C’est encore plus difficile à avaler pour le joueur lorsqu’on réalise que Daniel Brière pourrait utiliser son talent offensif, particulièrement sur un jeu de puissance qui a cruellement besoin d’aide.
Mais Brière n’est pas prêt à prendre le risque.
Et c’est devenu le thème de l’été de Laine.
Tout le monde voit le potentiel.
Personne ne veut payer pour le risque d'un joueur fini... à la corde...
C’est la différence entre le Patrik Laine de 2016 et celui de 2026.
À Winnipeg, il était le jeune phénomène qui pouvait changer un match avec un seul tir. À Montréal, il a encore montré des éclairs de ce talent, avec 20 buts en 52 matchs en 2024-2025, dont 15 sur le jeu de puissance.
Mais son parcours récent a également été marqué par les blessures, l’irrégularité, une attitude de diva et une production à cinq contre cinq horribke dégoûte les directeurs généraux.
Et maintenant, même les Panthers de la Floride, son nouvel espoir, ne sont pas réellement en train de lui offrir une porte d’entrée.
Le journaliste George Richards a soulevé la possibilité que les Panthers lui proposent un essai professionnel, notamment parce que l’absence de Brad Marchand pourrait créer un espace dans le top-9. Mais il a été très clair : pour l’instant, ce n’est que de la spéculation. Il n’y a rien de concret entre Laine et la Floride.
C’est donc potentiellement le 10e rejet majeur.
Les Islanders ne veulent pas lui garantir un contrat.
Les Flyers l'ont rejet.
Les autres équipes intéressées n’ont pas bougé.
Et le marché continue de se refermer.
Pourtant, la Floride aurait énormément de sens.
Laine connaît Paul Maurice depuis son passage à Winnipeg. Il existe également une connexion avec Aleksander Barkov : les deux Finlandais ont grandi dans le système de Tappara. Ils se connaissent donc depuis longtemps. Et si les Panthers peuvent obtenir un joueur de 28 ans avec ce tir pour une somme minimale, le risque est presque inexistant.
Mais même là, personne ne se précipite.
Patrik Laine est devenu toxique... même au salaire minimum...
