Des révélations viennent de sortir et la réputation de Samuel Montembeault est affectée comme jamais.
En coulisses, de plus en plus de gens parlent d’un détail extrêmement troublant : Jakub Dobeš aurait pris tous les moyens possibles pour travailler son mental… alors que Montembeault, selon plusieurs échos, n’aurait jamais vraiment embarqué dans cette approche malgré les ressources offertes.
Depuis des mois, tout le monde parle du travail mental effectué par Dobeš avec Pete Fry. Même à Sportsnet, Kelly Hrudey a souligné à quel point le gardien tchèque se fie énormément à Fry et à quel point leur relation est devenue importante.

Ce n’est pas juste un appel ici et là.
On parle de rencontres Zoom hebdomadaires.
On parle d’appels avant les matchs.
On parle d’un gardien qui a compris que survivre à Montréal exige beaucoup plus qu’une bonne technique.

Pendant ce temps, Samuel Montembeault... a refusé qu'on l'aide...
On raconte que Sam avait lui aussi accès à cette aide précieuse de l'un des plus grands préparateurs mentals au monde.
Les Zooms lui auraient été proposés.
Les ressources étaient disponibles.
Mais contrairement à Dobeš, il n’aurait jamais vraiment embarqué sérieusement dans cette démarche mentale.
Le plus troublant dans toute cette histoire, c’est que le problème ne semble pas avoir été uniquement mental.
Depuis des mois, plusieurs autour du hockey soulèvent aussi des questions sur la condition physique de Samuel Montembeault.
On parle d’un gardien qui n’avait pas l’air au sommet de sa forme.
Un taux de gras qui aurait augmenté.
Moins d’explosion dans ses déplacements.
Moins de rapidité dans les réactions.
Moins d’endurance quand les matchs devenaient émotionnellement lourds.
Dans une ligue où les gardiens sont maintenant traités comme des machines de haute performance, ça finit par paraître rapidement.”
Pendant que plusieurs avaient pitié de Montembeault et tentaient encore de le protéger publiquement, Dobeš, lui, donnait l’impression de faire exactement ce qu’un gardien doit faire pour survivre à Montréal : travailler plus que tout le monde.
Et aujourd’hui, avec tout ce qu’on voit depuis des semaines, ça commence à ressembler à un immense rendez-vous manqué pour le pauvre Montembeault.
Parce que techniquement, Dobeš s’est amélioré grâce à Marco Marciano. Mentalement, il semble transformé grâce à Fry.
Le gars qui pleurait en octobre.
Le gars que plusieurs voulaient retourner à Laval.
Le gars que certains voyaient comme un gardien tout croche incapable de gérer la pression.
C’est lui, aujourd’hui, qui semble le plus solide mentalement dans toute l’organisation.
Et pendant ce temps-là, Montembeault continue de se faire enfoncer jusqu’au cou.
Parce qu’au final, le problème avec lui n’a jamais vraiment été le talent brut.
Le problème, c’est que dès que la pression montait, dès que les séquences difficiles arrivaient, il s'écroulait comme une feuille morte.
La confiance disparaissait.
Le langage corporel changeait.
Le doute s’installait.
Et quand on voit maintenant Dobeš répondre à chaque obstacle avec encore plus de calme, encore plus de structure, encore plus de confiance… la comparaison devient impitoyable.
Surtout que Dobeš n’a pas eu un parcours facile non plus.
Il s’est fait humilier publiquement.
Il a été ridiculisé pour ses émotions.
Il a perdu des matchs difficiles.
Il a vu Jacob Fowler débarquer derrière lui comme le supposé gardien du futur.
Mais au lieu de s’écrouler, il a décidé de travailler.
Mentalement.
Techniquement.
Constamment.
Et aujourd’hui, plusieurs commencent à se demander si Montembeault n’a pas simplement creusé sa propre tombe en refusant d’attaquer cet aspect de son jeu avec la même intensité.
Parce que dans la LNH moderne, surtout à Montréal, le poste de gardien est presque plus psychologique que physique.
Tu peux avoir tous les outils du monde.
Si ta tête suit mal, tout explose.
Et c’est exactement pourquoi la phrase de Yogi Berra revient parfaitement dans ce dossier :
“Le baseball, c’est 90 % mental. L’autre moitié, c’est physique.”
Ça pourrait pratiquement devenir la devise des gardiens de but.
Aujourd’hui, Dobeš donne l’impression d’avoir compris cette réalité avant Montembeault.
Et c’est ce qui rend toute la situation aussi dure à regarder pour le numéro 35 du Canadien.
Parce qu’il ne perd peut-être pas seulement son filet.
Il donne l’impression d’avoir laissé passer sa chance.
