Révélations troublantes sur Samuel Montembeault: un comportement inacceptable

Révélations troublantes sur Samuel Montembeault: un comportement inacceptable

David Garel
Le 2026-06-18

Les informations rapportées par The Athletic risquent de faire réagir bien des partisans du Canadien.

Depuis des mois, le scénario semblait écrit d’avance. Samuel Montembeault devait quitter Montréal. Edmonton apparaissait comme une destination logique. Plusieurs équipes cherchaient de l’aide devant le filet. Le Québécois devait représenter un actif intéressant pour Kent Hughes.

Or, voilà qu’un tout autre portrait commence à émerger.

Selon Arpon Basu, l’organisation n’est pas fermée à l’idée de conserver Montembeault pour la dernière année de son contrat. Plus encore, le gardien aurait lui-même confié à Kent Hughes qu'il ne voulait pas être échangé.

Pardon? A-t-il à ce point une mentalité de perdant?

Jakub Dobes est le gardien numéro un incontesté dans l'organisation. Jacob Fowler demeure le gardien d’avenir. Kent Hughes et Jeff Gorton voient déjà le futur du Canadien entre les mains de ces deux jeunes gardiens.

Quel serait exactement le rôle de Montembeault?

La réponse n’est pas flatteuse.

Arpon Basu évoque la possibilité de conserver le vétéran comme police d’assurance afin de protéger le développement de Dobes et Fowler.

Montréal ne le garderait pas comme pièce maîtresse de l’avenir, mais plutôt comme nounou-grand frère envers les deux jeunes.

Hum.

La vraie raison est qu'on veut se protéger si Jacob Fowler connaît un mauvais camp d'entraînement et qu'on veut le faire jouer à Laval ou si une blessure survient.

Pendant plusieurs années, Montembeault s’est battu pour obtenir la reconnaissance d’un gardien numéro un.

Il a porté l’équipe durant certaines saisons difficiles.

Il a signé une prolongation de contrat de 3 ans et 3,15 M$ par année qui démontrait la confiance de l’organisation.

Il devrait avoir le couteau entre les dents tellement il s'est fait humilié la saison dernière.

Un gardien qui se considère comme un numéro un veut normalement obtenir son filet. Il veut jouer 55 ou 60 matchs. Il veut être au cœur d’un projet. Il veut être la solution d’une organisation.

Si Edmonton venait lui offrir une occasion claire de s’imposer comme gardien principal, plusieurs s’attendraient à ce qu’il saute immédiatement sur cette chance.

Mais non. Montembeault ne veut surtout pas s'éloigner de ses parents et surtout de sa mère qui continue de lui cuisiner ses repas.

Il faut dire que Montembeault fait constamment des allers-retour Montréal-Bécancour tellement il s'ennuie de ses parents.

Ceux qui le connaissent savent à quel point il est attaché à son entourage.

L’incident de décembre dernier continue de faire jaser, Rappelez-vous ce fameux week-end où Samuel Montembeault avait été retiré de l’alignement en raison d’une maladie.

À ce moment-là, le Canadien expliquait son absence par un problème de santé suffisamment important pour l’empêcher de jouer. Or, quelques heures plus tard, des informations ont circulé affirmant que le gardien québécois avait été aperçu à Sainte-Gertrude, dans la région de Bécancour, à près de deux heures de Montréal.

Là où habite ses parents. Ouch.

Cette révélation troublante a immédiatement fait exploser les réseaux sociaux. Pourquoi effectuer un tel déplacement alors qu’il était considéré trop malade pour participer aux activités de l’équipe?

On parle ici d'un comportement inacceptable.

Cette proximité familiale a pris une importance encore plus grande depuis les événements difficiles survenus lors de la dernière saison où Sam faisait des crises d'anxiété tellement il s'écroulait sous la pression.

Depuis ce moment, plusieurs personnes dans son entourage ont remarqué à quel point Montembeault ressent le besoin de retourner constamment dans son milieu, auprès des siens, lorsque la pression devient trop forte.

Voilà pourquoi il ne veut pas quitter le Québec, quitte à être la 3e roue... ou le bouche-trou...

Même si on ne parle plus de construire autour de lui.

Un compétiteur veut normalement jouer et être au centre du projet.

Un gagnant veut sentir qu’il représente une solution, pas seulement une assurance digne d'un perdant.

Si Montembeault accepte pleinement cette réalité et demeure à Montréal, certains y verront une preuve de loyauté envers l’organisation.

D’autres y verront le signe que les options les plus intéressantes ne se sont peut-être jamais matérialisées sur le marché des transactions.

La vérité?

Montembeault ne sera jamais un gagnant.

Trop fragile mentalement. Trop proche de sa maman. Trop faible dans la tête pour être un athlète professionnel.