Juraj Slafkovský traverse un début de saison extrêmement difficile, et pendant que les partisans du Canadien de Montréal attendent qu’il se réveille sur la glace, sa vie personnelle vient ajouter une nouvelle dimension aux discussions.
Angélie Bourgeois-Pelletier, la jeune mannequin québécoise qui partageait sa vie amoureuse, repartage sur TikTok des vidéos qui parlent de ruptures amoureuses, de déceptions sentimentales et d’hommes égoïste qui ne font pas d'efforts dans une relation.
Ouch.
Les signes ne mentent pas. Angélie a également supprimé les photos et les vidéos où elle apparaissait avec Slafkovský, tandis que ses publications récentes projettent davantage l’image d’une jeune femme célibataire qui profite de sa liberté.
Soirées entre filles célibataires:
@angelbourp The art of glam 🤌🏼🩷🪄🪄#grwmmakeup #girls ♬ original sound - ᥫ᭡ ally
Allusions mystérieuses à un coup de foudre avec un inconnu:
@angelbourp -10 000 aura sorry @singher77 #slay #larp ♬ original sound - murph mixes🧑🏼💿
L’ensemble alimente forcément les spéculations. Ses publications donnent l’impression qu’elle veut afficher une nouvelle étape de sa vie de super femme célibataire, loin de l’image du couple que les partisans du Canadien avaient appris à connaître.
Le compte Instagram d’Angélie raconte lui aussi une histoire cinglante pour Slaf. Les photos de couple avec Slafkovský ont disparu, tandis que les nouvelles publications mettent davantage l’accent sur elle, son image et son indépendance.

L’ambiance est différente : place aux photos en solo, à la confiance en soi et à une énergie de femme libre qui assume pleinement sa vie. (voir la suite de l'article après la photo)

Pour un joueur dont les performances sont déjà au centre des critiques, ces publications ont l'effet d'une bombe.
Depuis son arrivée à Montréal, Slafkovský a toujours relativement protégé sa vie privée. Sa relation avec Angélie avait pourtant fini par attirer l’attention des partisans, notamment parce que le couple avait une vie nocturne active, elle qui était barmaid au populaire bar du Vieux-Montréal, le Flyjin.
La jeune femme s’était progressivement intégrée à l’entourage des joueurs du Canadien, et encore récemment, certains médias québécois la présentaient comme la conjointe de l’attaquant slovaque. Aujourd’hui, les publications qu’elle repartage sur TikTok alimentent les spéculations sur une rupture amoureuse.
Connaissant les difficultés que Slafkovský connaît depuis le début de la saison, le sujet prend rapidement de l’ampleur à Montréal.
Le Canadien a déjà suffisamment de problèmes avec son attaquant sans que sa vie personnelle devienne un autre sujet de préoccupation.
Slafkovský paraît complètement déconnecté du jeu. Lui qui possède un gabarit imposant et devrait être capable de dominer physiquement ses adversaires peine à imposer sa présence.
Il ne fonce pas suffisamment vers le filet, ne tire pas assez et manque trop souvent de mordant dans les zones où son physique devrait lui donner un avantage.
Son potentiel est indéniable, mais les attentes sont élevées, particulièrement depuis la signature de son contrat de huit ans à 7,6 millions de dollars par saison.
Pendant ce temps, le débat sur son utilisation s’intensifie. Certains réclament déjà des changements sur l’avantage numérique, et l’idée de placer Noah Dobson et Lane Hutson est exigée par les médias québécois.
Une telle configuration permettrait au Canadien de multiplier les options de tir de la ligne bleue, plutôt que de dépendre constamment des mêmes préparations offensives, surtout que Slafkovsky est très mauvais en possession de rondelle et qu'il a un lancer sur réception médiocre.
Le Québec veut que Martin St-Louis revoit la composition de ses unités, et Slafkovský ne bénéficie d’aucune immunité.
Son nom ne devrait pas être protégé simplement parce qu’il a été le premier choix du repêchage de 2022 ou parce qu’il touche un salaire important.
Si d’autres joueurs offrent de meilleures solutions, l’entraîneur doit pouvoir les utiliser. Le Canadien cherche à gagner des matchs, pas à garantir à chaque vedette présumée un rôle permanent sur ses unités spéciales.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la vie amoureuse de Slafkovský fait parler à Montréal. Dans le passé, des discussions avaient déjà porté sur le rythme de vie associé au travail d’Angélie dans le milieu de la restauration et sur les horaires tardifs qui pouvaient accompagner ses soirées au Flyjin, dans le Vieux-Montréal. Certains s’interrogeaient alors sur l’influence que cette réalité pouvait avoir sur la routine du jeune attaquant, qui était cerné jusqu'au cou.
Ces discussions avaient fait beaucoup de bruit, au point d’établir que sa relation nuisait à ses performances. Aujourd’hui, le sujet revient sous une autre forme... celle de la rupture amoureuse.
La situation devient trop délicate pour le joueur. À Montréal, chaque difficulté sur la glace devient rapidement une occasion de scruter ce qui se passe en dehors de l’aréna.
Lorsqu’un jeune joueur ne répond pas aux attentes, son contrat, son attitude, ses fréquentations et ses habitudes personnelles finissent par être discutés simultanément.
Slafkovský est-il simplement en train de connaître un passage difficile, ou quelque chose le préoccupe-t-il au point de se répercuter sur son jeu.
Poser la question, c'est y répondre.
Peu importe les histoires de coeur, le Slovaque doit retrouver son niveau rapidement. Le Canadien a besoin de son gabarit, de son énergie et de sa capacité à gagner des batailles. Il ne peut pas se contenter d’un attaquant qui possède toutes les qualités physiques pour dominer, mais qui disparaît comme un fantôme.
Martin St-Louis doit également envoyer un message clair. Slafkovský doit être traité comme n’importe quel autre joueur. Une réduction de son temps de jeu va le forcer à se réveiller.
Une séparation amoureuse n'est pas une excuse pour un joueur professionnel.
Slafkovský doit retrouver son aplomb et reprendre le contrôle de son jeu, alors que les attentes à Montréal ne cessent de grandir.
Le Canadien attend un réveil sur la glace, mais Slafkovský traverse une période mouvementée loin de l’aréna.
Le prochain défi du Slovaque sera de retrouver ses repères, autant personnellement que professionnellement.
