Sidney Crosby effondré: les médecins ont tout tenté

Sidney Crosby effondré: les médecins ont tout tenté

Par David Garel le 2026-02-20

Le cœur de Sidney Crosby est en mille morceaux.

Selon les informations rapportées par Elliotte Friedman, Équipe Canada a littéralement tout tenté dans les dernières heures pour permettre à son capitaine d’être en uniforme contre la Finlande. Absolument tout.

On a consulté des spécialistes.

On a multiplié les évaluations médicales.

On a même exploré la possibilité de lui fabriquer une attelle sur mesure pour stabiliser son genou, "un brace personnalisé", conçu spécifiquement pour cette blessure, dans l’espoir qu’il puisse au moins tolérer la douleur et protéger l’articulation.

Les Penguins de Pittsburgh avaient donné leur feu vert.

Crosby voulait jouer.

Le Canada voulait qu’il joue.

Mais le corps a fini par dire non.

Et ça, c’est ce qu’il y a de plus cruel pour un compétiteur de sa trempe.

Parce que Crosby ne rate pas un match comme ça. Pas en demi-finale olympique. Pas quand son pays est à deux victoires d’une médaille d’or. Pas après avoir traîné cette équipe sur son dos pendant toute sa carrière internationale.

Selon Friedman, il y avait un réel espoir jusqu’à tout récemment. Ce n’était pas une décision prise à la légère. Ce n’était pas un simple « repos préventif ». On parlait d’un effort extrême, presque désespéré, pour lui donner une chance d’y aller malgré tout.

Mais le risque était trop grand. Le genou ne répondait pas.

Et Crosby a dû se rendre à l’évidence.

Il est effondré.

La nation aussi.

Parce que ce n’est pas seulement un joueur qui tombe au combat. C’est un symbole. C’est le visage du hockey canadien depuis vingt ans. C’est celui qui calme un banc, qui élève un groupe, qui impose le respect dans chaque aréna du monde.

Son absence laisse un vide énorme.

Un vide émotionnel autant que hockey.

Et maintenant, le flambeau passe officiellement à Connor McDavid.

C’est lui qui portera le « C ».

C’est lui qui devra mener l’assaut.

Pas juste avec ses jambes et ses mains, mais avec sa voix, son attitude, son talent, son calme.

McDavid est déjà le meilleur joueur au monde.

Mais ce soir, on lui demande d’être plus que ça.

On lui demande d’être un capitaine de circonstance dans un moment de crise.

On lui demande de transformer la déception collective en énergie.

On lui demande de faire ce que Crosby a toujours fait : garder le groupe soudé quand tout vacille.

C’est un moment charnière pour cette équipe.

Ils viennent de survivre à un quart de finale complètement fou.

Ils ont trouvé une façon de gagner sans dominer.

Ils ont vu Nick Suzuki se lever quand ça comptait.

Et maintenant, ils doivent avancer sans leur pilier.

Crosby, lui, regardera ça en civil.

Le regard vide.

Le cœur lourd.

Sachant qu’il aurait tout donné pour être là.

Sachant que le Canada est encore en vie.

Mais sans lui sur la glace.

C’est brutal.

C’est injuste.

Et c’est exactement dans ces moments-là que les grandes équipes se définissent.

À McDavid maintenant.

À Suzuki.

À tout le vestiaire.

Parce que le rêve olympique continue.

Mais il vient de perdre son capitaine.