Soirée cauchemardesque pour Koivu : une claque au visage pour toute la famille

Soirée cauchemardesque pour Koivu : une claque au visage pour toute la famille

Par André Soueidan le 2026-01-01

Contexte impossible à ignorer : un match international majeur, la Finlande face au Canada, projecteurs allumés, tension maximale… et un malaise qui s’installe dès les premières minutes.

Aatos Koivu saute sur la glace, enchaîne deux présences, se retrouve sur la patinoire pour deux buts rapides du Canada… puis disparaît complètement du match.

1 minute 09 secondes de temps de jeu.

Pas de blessure.

Pas de virus.

Pas d’excuse médicale.

Une décision sèche. Froide. Brutale.

Difficile d’imaginer scène plus lourde de sens quand on sait que Saku Koivu est dans les gradins.

Pas un partisan anonyme. Pas un recruteur de passage. Le père.

L’icône. Le nom qui pèse encore lourd dans l’imaginaire du hockey québécois… et finlandais. Tout se passe devant lui.

Le message envoyé par l’entraîneur Lauri Mikkola ne laisse aucune place à l’interprétation.

Dans ce type de match, certains jouent, d’autres non.

Traduction : confiance perdu...

Quand un jeune de 19 ans est cloué au banc après deux shifts dans un match aussi exposé, ce n’est plus de la gestion… c’est une mise à l’écart publique.

Et c’est là que le malaise devient plus profond.

Parce que ce match-là n’était pas une finale. Pas un match sans lendemain non plus, mais certainement pas une situation désespérée.

Statistiquement, l’argumentaire est mince pour le défendre.

Deux buts, cinq passes en 30 matchs avec TPS Turku cette saison.

Un différentiel négatif de -4.

Un tournoi qui avait pourtant bien commencé avec un but important… avant de s’éteindre graduellement.

Rien d’alarmant pour un jeune qui évolue contre des professionnels, mais rien non plus qui force la main d’un entraîneur en quête de résultats immédiats.

Ce qui choque, ce n’est pas seulement la décision. C’est la manière.

Être cloué au banc sans retour possible, sans tentative de rachat, sans troisième présence pour respirer un peu… c’est violent. Sportivement violent. Humainement lourd.

Ce genre de moment ne passe pas inaperçu, surtout quand le nom Koivu est inscrit au dos du chandail.

Les médias européens, particulièrement ceux qui suivent de près le hockey finlandais, n’ont pas manqué l’occasion.

Le traitement réservé à Aatos Koivu est perçu comme une humiliation inutile.

Pas seulement pour le joueur, mais pour tout ce que le nom représente.

Quand un entraîneur fait ce choix-là, il sait exactement ce que ça déclenche autour.

Pour le Canadien de Montréal, le signal est troublant.

Pas alarmant, mais troublant.

Un espoir qui peine déjà à s’imposer offensivement, qui perd la confiance de son entraîneur dans un contexte junior international, ça soulève des questions légitimes.

Personne ne parle d’un sauveur. Personne ne parle d’un futur joueur de premier trio à Montréal.

Mais quand un jeune espoir n’est même pas capable de rester dans l’alignement dans un tournoi de ce niveau, le débat change de ton.

On ne parle plus de patience. On parle de signaux.

Ce soir-là, contre le Canada, ce n’est pas seulement un jeune joueur qui a été cloué au banc.

C’est un héritage qui a pris une claque. Et tout le monde l’a vu.

Ouch...