Pierre LeBrun vient de remettre le dossier Jason Robertson au centre de l’attention à Montréal.
Ses révélations entourant l’été mouvementé des Stars de Dallas et le désir du joueur de venir à Montréal créent la commotion au Québec.
Le DG des Stars, Jim Nill, peut bien affirmer être confiant de signer son attaquant dès le 1er janvier, mais les événements des derniers mois ont laissé des traces irréparables.
Robertson devait être échangé au Kraken contre le 7e choix au total, mais il a refusé de s’engager à long terme avec Seattle, alors qu’on lui offrait un contrat de huit ans et 120 millions de dollars au total.
Il a finalement accepté un contrat d’une seule saison à 12 millions de dollars avec les Stars pour devenir joueur autonome l’été prochain.
Thomas Harley, lui, a appris qu’il avait failli être échangé avant même d’entamer son nouveau contrat de huit ans.
Et pendant que Nill tente de réparer les dégâts, le Canadien de Montréal peut commencer à rêver au plus gros coup de l’été 2027.
Pierre LeBrun a expliqué à quel point le directeur général des Stars avait traversé un été compliqué.
« Dans le cas d’Harley, son contrat de huit ans a commencé cette année. Il a presque passé à Columbus avant même le début de son contrat. On ne peut pas blâmer les Stars. Quand un gars comme Zach Werenski devient disponible, c’est la job de Jim Nill de faire quelque chose. »
Le plan de Dallas était ambitieux. Les Stars voulaient obtenir Zach Werenski des Blue Jackets de Columbus, quitte à sacrifier Thomas Harley, Mavrik Bourque et un choix de première ronde dans l’opération envisagée.
Werenski a finalement exercé sa clause de non-mouvement pour rester à Columbus, faisant avorter la transaction.
Harley a donc évité un départ qu’il n’avait pas demandé, mais il a dû encaisser le fait que son organisation était prête à l’inclure dans une opération majeure juste après l’avoir signé.
Cruel.
Le défenseur a reconnu que la situation l’avait affecté. Nill a ensuite dû lui parler franchement pour tenter de réparer la relation. Le DG a expliqué qu’il voulait être honnête avec ses joueurs et qu’il regrettait que les détails de la transaction aient été rendus publics. Harley a finalement affirmé qu’il voulait rester à Dallas et que les deux parties étaient sur la même longueur d’onde.
Mais voilà : Harley vient d’amorcer un contrat de huit ans évalué à 84,69 millions de dollars, soit environ 10,59 millions par saison. Son avenir contractuel est réglé. Il sait désormais à quoi s’attendre financièrement et peut se concentrer sur son rôle au sein de l’équipe. La situation de Jason Robertson est complètement différente.
Pierre LeBrun a résumé le problème en une phrase :
« Dans le cas de Robertson, il a comme forcé les Stars à aller sur le marché des transactions, car ils n’ont pas été capables de signer à long terme. »
Le conflit a détruit leur relation.
Et selon LeBrun, le Canadien de Montréal serait au sommet de la liste de Jason Robertson.
Un gars capable de marquer 45 buts et de frôler les 100 points sur le trio d’Ivan Demidov? On en a des frissons dans le dos.
Selon LeBrun, Montréal est un sérieux prétendant, car Kent Hughes possède une marge de manœuvre financière qui pourrait lui permettre de présenter une offre très ambitieuse.
Un salaire annuel de 15 à 16 millions de dollars serait l’objectif de Kent Hughes.
Le journaliste à la retraite François Gagnon confirme que Robertson accepterait de se joindre au Canadien de Montréal.
Il n’a pas refusé les 120 millions sur huit ans du Kraken parce qu’il voulait davantage de « cash ». Il ne voulait rien savoir de se joindre à une équipe qui n’est pas prétendante à la Coupe Stanley.
Mais selon ce qui circule chez les deux informateurs, la vedette rêve de rejoindre une équipe aussi talentueuse et historique que le CH.
En ce moment, la relation entre Robertson et son DG est brisée.
Si le DG des Stars ne parvient pas à réparer cette relation avant le 1er janvier, le Canadien sera le grand favori pour Robertson cet été.
On se croirait dans un rêve. Ne nous réveillez pas avant le 1er juillet 2027.
