Ça sent la fin pour Alexis Lafrenière à New York: le Canada l'attend

Ça sent la fin pour Alexis Lafrenière à New York: le Canada l'attend

David Garel
Le 2026-06-23

La perte de Brady Tkachuk a créé un immense vide à Ottawa, même s'il était détesté dans le vestiaire.

Le vide sur la glace donnera mal au coeur.

Le vide dans l’identité même de l’organisation sera horrible.

Depuis la transaction avec la Floride, le DG Steve Staios répète qu’il ne veut pas repartir une reconstruction. Les Sénateurs possèdent encore Tim Stützle, Jake Sanderson, Dylan Cozens, Linus Ullmark et compagnie. Cette équipe n’a pas été bâtie pour terminer dans les bas-fonds du classement pendant cinq autres années.

Le problème, c’est qu’un joueur comme Brady Tkachuk ne se remplace pas facilement.

Les premiers scénarios ont rapidement mené à Jason Robertson.

Un marqueur de 45 buts.

Un attaquant élite.

Un joueur capable de transformer instantanément un top-6 offensif.

Sauf que cette porte s'est déjà refermé..

Plusieurs informateurs ont refroidi les attentes entourant Ottawa au cours des derniers jours. Robertson n’aurait aucune envie à l’idée de poursuivre sa carrière dans la capitale fédérale. Même avec l’espace salarial disponible (25 millions de dollars)et même avec la possibilité d’un contrat gigantesque de 14 M$ par année, les Sénateurs puent au nez de l'attaquant vedette.

Cette réalité force Ottawa à regarder ailleurs.

Voilà pourquoi Alexis Lafrenière revient constamment dans les discussions depuis 24 heures.

Le Québécois demeure un cas particulier dans la Ligue nationale.

Son nom transporte encore le poids d’un premier choix au total.

Son talent offensif continue d’intriguer, malgré tous ses passages à vide.

Son âge correspond parfaitement à celui du noyau des Sénateurs. (25 ans en octobre)

Et contrairement à plusieurs vedettes qui possèdent un contrôle total sur leur avenir, Lafrenière n'a aucune clause de non-échange. À partir de l'été 2027, il pourra soumettre une liste "no-trade" de 8 équipes, lui qui empoche 7,45 M$ par année jusqu'en 2032.

Mais selon nos infos, il serait très excité d'aller à Ottawa, loins des méchants médias de New York et plus proche de sa famille.

À New York, Lafrenière vit un cauchemar quotidien avec les médias qui le traient de flop à qui mieux mieux.

Plusieurs personnes autour de la ligue se demandent maintenant si le neuvième choix au total pourrait intéresser les Rangers.

La question mérite d’être posée.

Ottawa possède désormais des actifs que très peu d’équipes peuvent présenter dans une négociation.

Un choix top-10 demeure une monnaie extrêmement précieuse dans la LNH moderne.

Surtout dans un repêchage où plusieurs recruteurs considèrent encore qu’il sera possible de mettre la main sur un excellent espoir à cette position.

Pour les Rangers, cette avenue pourrait permettre d’ajouter un jeune joueur à faible coût tout en récupérant une flexibilité financière importante.

Pour les Sénateurs, l’opération serait beaucoup plus simple à comprendre.

Au lieu d’attendre cinq ans le développement d’un espoir, ils récupéreraient immédiatement un ailier de 24 ans capable d’évoluer dans un top-6.

C’est exactement le type de mouvement qu’une équipe en mode victoire immédiate peut envisager.

La réflexion devient encore plus intéressante lorsqu’on regarde le profil du joueur.

Pendant longtemps, Lafrenière a vécu sous une montagne d’attentes presque impossible à satisfaire.

Chaque séquence difficile devenait une controverse.

Chaque ralentissement alimentait les comparaisons avec les plus grandes déceptions de l’histoire du repêchage.

Certains l'ont même appelé le "Alexandre Daigle" de New York.

Puis son jeu a commencé à évoluer.

Son implication physique est devenue plus constante.

Son jeu sans la rondelle s’est amélioré.

Sa confiance offensive a fini par revenir.

Aujourd’hui, plusieurs dirigeants voient davantage un ailier complet qu’un simple ancien premier choix au total qui tente encore de trouver sa place.

Pour Ottawa, cette nuance est importante.

Les Sénateurs ne cherchent pas uniquement du talent.

Ils cherchent un joueur capable d’aider immédiatement un groupe qui refuse d’abandonner ses ambitions.

Le neuvième choix au total représente un actif considérable.

Chris Drury considère-t-il encore Alexis Lafrenière comme un morceau essentiel de son avenir ou comme une ressource pouvant servir à continuer une autre reconstruction qu'il a entamée en échangeant Artemi Panarin?

Selon ce qui circule, le DG des Rangers n'est aucunement attaché au Québecois, surtout que c'est son ennemi Jeff Gorton qui l'a sélectionné.

Les médias de New York sont unanimes: ça sent la fin d'Alexis Lafrenière à Ottawa.

Les prochains jours risquent d’être particulièrement animés.

Le DG des Sens, Steve Staios dispose maintenant de munitions que plusieurs directeurs généraux lui envient.

Les Sénateurs ont perdu Brady Tkachuk.

Ils ont également obtenu les outils nécessaires pour tenter un grand coup.

Après Robertson, tous les regards se tournent maintenant vers Lafrenière.

Plus le repêchage approche, plus cette possibilité commence à faire parler.

Le Canada t'attend Alexis...