Le cauchemar de Brendan Gallagher tourne au ridicule à Vancouver
Le vétéran va regarder le prochain match des Canucks depuis les gradins.
Après seulement quatre matchs avec Vancouver, l’ancien capitaine adjoint du Canadien se retrouve rayé de l’alignement alors qu’il pensait probablement vivre le scénario idéal pour terminer sa carrière.
Et selon ce qui circule autour de l’équipe, la décision ne passerait vraiment pas bien auprès de Gallagher. Il y aurait même une tension qui commencerait à s’installer entre le vétéran et Manny Malhotra.
Les deux hommes ne s’adressent plus la parole selon certains témoins sur place. Gallagher n’accepte tout simplement pas la situation.
Nos informations sont claires : Brendan Gallagher serait en furie de la décision et aurait refusé de parler aux médias après avoir appris qu’il allait regarder le match depuis les gradins.
Gallagher avait déjà été très émotif lorsqu’il avait parlé de son départ de Montréal et de la façon dont certaines décisions avaient été prises par Martin St-Louis et Kent Hughes. Il avait défendu sa capacité à encore contribuer et voulait démontrer qu’il pouvait jouer dans la LNH. Aujourd’hui, la réalité lui revient en pleine face : il est fini.
À un moment donné, Gallagher doit se regarder dans le miroir. Le problème n’est plus Martin St-Louis, ce n’est plus Kent Hughes et ce n’est plus Montréal.
Même dans une équipe en reconstruction comme Vancouver, il vient d’être envoyé dans les gradins après seulement quatre matchs. Les partisans demandent déjà qu’il soit placé au ballottage ou qu’il prenne sa retraite.
Manny Malhotra doit maintenant gérer un vétéran frustré qui refuse de parler aux médias, alors que son rôle diminue à vue d’œil. Gallagher a tout donné pour le hockey, mais son corps et son niveau de jeu ne suivent plus.
Et son ego devient toxique.
Il est temps qu’il se réveille et qu’il revienne sur terre.
Après quatre matchs, Gallagher n’a toujours aucun point et affiche un différentiel de -1. Son temps de glace a également diminué dangereusement : 11:08 contre Edmonton, 10:08 contre Calgary, puis seulement 7:34 contre Vegas en douze présences.
Pour un joueur de 34 ans qui voulait démontrer qu’il pouvait encore contribuer dans la LNH, c’est une claque assez importante.
Si Vancouver était une équipe qui se battait pour une place en séries et qui devait absolument gagner chaque match, Gallagher pourrait au moins se dire que la concurrence est féroce.
Mais les Canucks sont en reconstruction.
Ils veulent développer leurs jeunes joueurs.
Ils doivent déterminer qui fera partie de leur avenir.
Et Gallagher fait partie du passé.
Pendant ce temps, les critiques commencent à s’accumuler.
Certains partisans se demandent pourquoi il occupe encore une place dans l’alignement alors que Vancouver pourrait donner davantage de responsabilités à des joueurs plus jeunes.
D’autres lui demandent carrément de retourner chez lui et ne plus jamais revenir.
Et cette fois, les critiques sont beaucoup plus difficiles à laisser derrière lui.
Parce que Vancouver est chez lui.
À Montréal, Gallagher pouvait rentrer chez lui après une mauvaise soirée et couper avec tout ce qui entourait le Canadien.
À Vancouver, il retrouve sa famille, ses proches et les gens qu’il connaît depuis son enfance.
Les commentaires sur les réseaux sociaux ne restent donc pas nécessairement à des milliers de kilomètres de sa vie personnelle.
Ils arrivent dans son environnement.
Ils peuvent être vus par ses proches.
Et ils peuvent devenir beaucoup plus difficiles à ignorer.
Kent Hughes a refilé la patate chaude aux Canucks.
Brendan Gallagher boude cette fois à des milliers de kilomètres du Québec.
Ça fait du bien de ne plus l’entendre pleurnicher.
