Samuel Montembeault a recommencé à patiner au Complexe CN de Brossard, et cette nouvelle va avoir de graves conséquences sur la situation des gardiens du Canadien de Montréal.
À première vue, le retour progressif du Québécois représente une bonne nouvelle pour l’organisation, qui espère récupérer son gardien blessé dans les prochaines semaines.
Mais pendant que tout le monde regarde Fowler, qui est devenu le roi du Québec, le dossier Jakub Dobeš devient de plus en plus toxique.
Les images de Montembeault qui recommence à patiner ont été rapportées par nos collègues de DansLesCoulisses.
Le gardien a passé une dizaine de minutes sur la glace à Brossard, sans équipement complet et sans faire face à des tirs.
On aurait dit un grand-père qui patinait.
Après une blessure au bas du corps, il est normal de reprendre progressivement ses activités et de vérifier comment le corps réagit avant d’augmenter l’intensité.
Selon les informations rapportées par Renaud Lavoie, Montembeault pourrait être de retour dans environ deux semaines, mais cette échéance reste à confirmer.
Cela veut-il dire qu’il reste deux semaines à Montembeault avant d’être échangé?
Ou est-ce Jakub Dobeš qui devra faire ses valises?
Des informations circulent selon lesquelles le gardien tchèque serait tellement frustré par sa situation qu’il espérerait presque qu’une transaction survienne pour lui permettre de relancer sa carrière ailleurs.
Jakub Dobeš a énormément de difficulté à accepter ce qui vient de se produire devant lui. Dans sa tête, il était celui qui devait s’imposer comme le gardien numéro un du Canadien de Montréal.
Il avait obtenu sa chance, il avait goûté au poste de titulaire et il croyait probablement avoir tout ce qu’il fallait pour conserver cette place.
Puis Jacob Fowler est arrivé et a complètement changé la donne. Du jour au lendemain, Dobeš a vu un jeune gardien lui ravir les projecteurs et devenir l’avenir du Canadien.
Dans ces circonstances, l’idée d’une transaction est devenue séduisante pour lui. Plutôt que de rester à Montréal comme un indésirable, il souhaiterait obtenir une nouvelle chance ailleurs, dans une organisation où la hiérarchie lui permettrait de se battre à armes égales.
Et voilà que le Canadien lui préfère Jacob Fowler pour affronter les Blues de Saint-Louis, une ville qui représente une partie immense de son histoire personnelle.
Dobeš a quitté la Tchéquie à 16 ans pour s’installer dans une famille d’accueil à Saint-Louis. Vincent Michael Mullen, l’homme qui l’avait accueilli et qui était devenu une véritable figure paternelle pour lui, est décédé la saison dernière après avoir combattu un cancer.
Dobeš avait même raconté lui avoir rendu visite quelques jours avant sa mort. Dans ces circonstances, on peut comprendre pourquoi ce match à Saint-Louis representait tout pour le gardien tchèque.
Il avait même invité sa mère adoptive, la veuve de celui qu'il considérait comme un 2e père.
Le choix de Martin St-Louis est sportif, mais pour Dobeš, cette décision est inhumaine.
Jakub Dobeš ne demandera pas une transaction du jour au lendemain, surtout après avoir signé un contrat de 3 ans et 5,36 millions de dollars par année valide à partir de 2027.
Mais si la situation est en train de se détériorer. Le retour de Samuel Montembeault vient compliquer davantage les choses. Et le clan du Tchèque comment à songer à réclamer un départ pour relancer sa carrière ailleurs.
Cela illustre à quel point la situation est devenue difficile pour lui, surtout avec toutes les rumeurs hors glace qui circulent autour de lui.
Fêtes arrosées, alcool, vie nocturne agitée, manque de sérieux au gym : le nom de Dobeš est sur toutes les lèvres à Montréal, et cela enfonce le gardien au fond du trou émotionnel.
Le retour de Montembeault est une bonne nouvelle pour le Canadien, car il va forcer l’organisation à régler une situation devant le filet qui devient de plus en plus difficile à gérer.
Et si les informations concernant la frustration de Dobeš reflètent réellement ce qu’il vit, le Canadien devra aussi se demander si la situation actuelle est encore viable pour tout le monde.
La transaction du pauvre Tchèque est devenue… inévitable…
