Effondrement de Juraj Slafkovsky: sa rupture amoureuse avec tout gâché
Angélie Bourgeois-Pelletier et Juraj Slafkovsky. Instagram, Imagn Images

Effondrement de Juraj Slafkovsky: sa rupture amoureuse avec tout gâché

David Garel
Le 2026-11-04

Tout le Québec cherche une explication aux difficultés de Juraj Slafkovský. Certains espèrent presque qu’il soit blessé, simplement pour comprendre pourquoi le gros attaquant du Canadien donne l’impression de traîner deux briques dans les patins.

Le journaliste Brian Wilde a même lancé cette hypothèse au balado de Tony Marinaro. Mais pendant que les discussions tournent autour de son état physique, un autre dossier prend de plus en plus de place : sa vie amoureuse.

Les publications d’Angélie Bourgeois-Pelletier, la mannequin québécoise qui partageait la vie de Slafkovský, alimentent sérieusement les spéculations sur une séparation.

Des vidéos repartagées sur TikTok parlent de ruptures, de déceptions sentimentales et d’hommes qui ne font pas les efforts nécessaires dans une relation.

Les anciennes photos du couple ont également disparu de ses réseaux sociaux. Ses nouvelles publications mettent davantage l’accent sur sa vie personnelle, ses sorties et son indépendance.

Le portrait a changé. Et à Montréal, où Slafkovský est déjà sous une pression énorme, ces signes n’ont pas échappé aux partisans.

Facile de transformer les publications sur les réseaux sociaux en confirmation officielle d’une rupture.

Sa vie sentimentale explique ses performances. Il serait naïf de croire qu’un jeune homme de 22 ans peut laisser cette rupture amoureuse avec cette beauté rare à la porte du vestiaire.

Surtout quand elle publie des photos où il se proclame comme la célibataire la plus heureuse au monde.

Slafkovský traverse une période difficile et sa dernière sortie contre Winnipeg n’a rien arrangé. Oui, il a récolté deux passes, mais les statistiques ne racontent pas toute l’histoire. Il a encore donné l’impression d’être en retard sur le jeu, de manquer d’explosivité et de ne pas avoir cette détermination physique qui devrait faire de lui un cauchemar pour les défenseurs adverses.

Le journaliste Brian Wilde a justement expliqué qu’il espérait presque que Slafkovský soit blessé, non pas parce qu’il souhaite voir le joueur souffrir, mais parce qu’une blessure pourrait expliquer son manque de mobilité. C’est rendu à ce point-là : les gens cherchent une raison physique à une baisse de régime qui saute aux yeux.

Des excuses de perdant.

Gilbert Delorme, de son côté, a soulevé un autre problème sur les ondes de BPM Sports. Il ne comprenait pas pourquoi Slafkovský se retrouvait encore sur la glace à la fin de la rencontre à forces égales, surtout après une séquence où l’attaquant semblait davantage préoccupé par la possibilité d’aller chercher un but dans un filet désert que par sa responsabilité défensive. Il a mal couvert son homme, et Winnipeg en a profité.

C’est exactement le genre de séquence qui rend les partisans fous. Slafkovský possède un gabarit exceptionnel. Il devrait être capable de protéger la rondelle, de gagner ses batailles, de foncer vers le filet et d’imposer sa présence. Pourtant, trop souvent, il donne l’impression de jouer à moitié, comme s’il attendait que le match vienne à lui.

Son talent n’a pas disparu. Son potentiel n’a pas disparu. Mais son implication doit être beaucoup plus constante. On dirait que son coeur est tellement brisé... qu'il abandonne.

Sa vie personnelle s’ajoute à l’équation. La rupture avec Angélie ont plombé son moral pendant que les critiques s’accumulent sur sa production et son engagement.

Cette relation avait attiré l’attention des partisans depuis un bon moment. La jeune femme était connue dans le milieu de la restauration montréalaise (barmaid au Flyjin) et avait progressivement été associée à l’entourage du joueur.

Slaf se faisait accuser de se coucher trop tard à cause du mode de vie toxique de sa douce.

Pendant des mois, la relation entre Juraj Slafkovský et Angélie Bourgeois-Pelletier faisait jaser à Montréal.

On se demandait si le rythme de vie de la jeune femme, qui travaillait tard au Flyjin et terminait ses soirées aux petites heures du matin, pouvait avoir une influence sur les habitudes du Slovaque.

Certains associaient même ses difficultés sur la glace à cette vie nocturne.

Mais il y avait aussi une autre dimension dans cette histoire : la jalousie. Quand ta copine travaille dans un établissement nocturne aussi fréquenté, entourée de clients, de sorties et d’une vie sociale qui se poursuit jusqu’aux petites heures, ça peut créer des tensions dans un couple.

Slafkovský pouvait-il réellement être indifférent à cette réalité? Certains se demandaient même si cette situation ne contribuait pas à ses nuits écourtées et à son manque de repos. Slaf restait parfois au Flyjin jusqu'à 4 heures du matin pour "surveiller" sa blonde selon les employés de l'endroit.

Imaginez à quel point il doit être affecté aujourd'hui en la voyant sur les réseaux sociaux.

Une rupture peut bouleverser une personne, même lorsqu’elle gagne des millions de dollars et qu’elle joue dans la Ligue nationale. Un contrat de 7,6 millions par saison ne vient pas avec une protection contre les problèmes de cœur.

Cela dit, le Canadien ne peut pas attendre indéfiniment que son attaquant retrouve ses moyens. Slafkovský en est à sa cinquième saison dans la LNH. Il n’est plus un jeune joueur qu’on peut constamment excuser au nom de son potentiel. Il a signé un contrat de huit ans et il doit maintenant démontrer qu’il peut assumer les responsabilités qui viennent avec ce statut.

Martin St-Louis doit également être capable de lui faire comprendre que son nom ne lui garantit aucun privilège. Si d’autres joueurs méritent davantage de temps sur l’avantage numérique, ils doivent l’obtenir.

Si Slafkovský ne fait pas le travail à forces égales, son temps de glace doit en tenir compte. Le premier choix du repêchage de 2022 ne peut pas être traité comme une vedette intouchable simplement parce que le Canadien a investi énormément d’argent et d’espoir en lui.

Le Québec est sur son dos, et les prochaines performances ne feront qu’amplifier la pression. Les partisans veulent retrouver le Slafkovský puissant, agressif et déterminé qui avait fait rêver Montréal. Pas un attaquant qui récolte quelques points en avantage numérique pendant qu’il disparaît pendant de longues séquences à cinq contre cinq.

Peut-être que sa vie personnelle traverse une tempête. Peut-être que les spéculations autour de sa relation sont complètement trompeuses. Mais aucune excuse sur la patinoire, Slafkovský doit retrouver son identité. Et le Canadien a besoin de beaucoup plus que deux passes pour oublier tout ce qui cloche dans son jeu.