Honte publique à New York: la carrière de Patrik Laine s'effondre

Honte publique à New York: la carrière de Patrik Laine s'effondre

David Garel
Le 2026-08-07

Patrik Laine est en train de vivre l’une des descentes aux enfers les plus cruelle de l'histoire de la LNH.

Il y a quelques années à peine, les équipes se battaient pour mettre la main sur lui. Un jeune Finlandais capable de marquer 44 buts dans une saison, avec l’un des lancers les plus dangereux de la planète. Aujourd’hui, à 28 ans, Laine est toujours sans contrat alors que le mois d’août est déjà bien entamé.

Le plus triste dans cette histoire, c’est que le clan Laine serait maintenant en train d’approcher directement les équipes avec ses propres demandes contractuelles.

On ne parle plus d’attendre la meilleure offre.

On ne parle plus de choisir sa destination.

On parle de trouver une équipe qui acceptera simplement de lui donner une vraie chance.

Selon ce qui circule, Laine serait prêt à accepter un contrat d’un an autour de 1,25 million $, avec 2,5 M$ de bonis de performance lui permettant de faire monter considérablement sa rémunération s’il demeure en santé et produit.

C’est une chute vertigineuse pour un joueur de son calibre.

Et surtout, ça démontre à quel point le marché est devenu froid envers lui.

Les équipes ne veulent plus prendre de risque.

Les Islanders de New York ont été liés à Laine, mais auraient finalement préféré ne pas lui garantir un contrat. Le Colorado a également été mentionné avant de privilégier la possibilité d’un simple PTO. Edmonton continue de circuler parmi les destinations potentielles.

Et maintenant, les Rangers de New York apparaissent comme une possibilité particulièrement intéressante.

Sauf que même là…

New York voudrait d’abord le voir en action.

Chris Drury serait intéressé à ajouter un attaquant avant le camp, et Laine représente exactement le genre de pari à faible coût qui pourrait fonctionner. Mais le problème est toujours le même : les Rangers ne semblent pas vouloir s’engager financièrement avant d’avoir la preuve que Laine peut encore contribuer régulièrement à cinq contre cinq.

Même les Rangers semblent vouloir lui dire :

« Viens nous montrer ce que tu peux encore faire. »

Et Laine, lui, veut un contrat.

Il ne veut plus arriver au camp avec l’obligation de gagner son poste. Il veut une garantie, même minimale, et il semble maintenant comprendre que ses options sont extrêmement limitées.

la situation est devenue humiliante pour Patrik Laine. Tout le monde sait maintenant que son clan approche les équipes, avec une demande extrêmement raisonnable d’environ 1,25 million $ plus des bonis, simplement pour obtenir un contrat garanti.

Va-t-il se faire rejeter une deuxième fois... à New York?

Les Islanders ont refusé de lui donner un contrat et l’ont essentiellement renvoyé vers un PTO.... mais surtout, ils lui ont volé... sa dignité...

Laine a marqué 224 buts en 537 matchs dans la LNH. Il a été sélectionné trois fois au Match des étoiles. Il a marqué 44 buts à seulement 19 ans. Il a déjà été considéré comme l’un des futurs grands buteurs de la ligue.

Son lancer n’a pas disparu.

Lors de sa dernière saison complète à Montréal, il avait inscrit 20 buts en seulement 52 matchs, dont 15 en avantage numérique.

C’est justement ce qui rend son absence de marché aussi difficile à comprendre.

Mais les équipes ne paient plus pour ce que Laine était.

Elles évaluent ce qu’il est devenu.

Et c’est beaucoup moins rassurant.

Les blessures ont complètement changé son parcours. Son impact à cinq contre cinq n’est plus celui d’un joueur de premier trio. Sa vitesse et son implication défensive sont indignes d'un joueur de la LNH.. Et lorsqu’un joueur de 28 ans devient essentiellement dépendant de son utilisation sur le jeu de puissance, les directeurs généraux deviennent beaucoup plus prudents.

Un entraîneur ne peut pas simplement dire :

« Donnez-lui le jeu de puissance et laissez-le faire. »

Il faut aussi pouvoir le faire jouer cinq contre cinq.

Laine n'est pas capable.

Son arme principale demeure exceptionnelle. Mais une arme exceptionnelle ne suffit plus lorsqu’une équipe commence à se demander combien de minutes elle pourra réellement utiliser le joueur qui la possède.

Les Rangers sont-ils devenus sa dernière chance?

Hier, il était une vedette qu’on voulait absolument.

Aujourd’hui, son agent doit expliquer aux équipes qu’il est prêt à accepter un salaire dérisoire accompagné de bonis pour avoir une chance de prouver qu’il appartient encore à la LNH.

Un effondrement sans précédent.

Une honte totale... et publique...