Plus le repêchage avance…
Plus une chose devient absolument fascinante du côté du Canadien de Montréal.
Kent Hughes ne repêche pas au hasard.
Et ce qu’on vient de voir avec la plus récente sélection du Tricolore en dit long sur la stratégie qui se dessine tranquillement à l’interne.
Avec le 189e choix au total, le Canadien vient de mettre la main sur Parker Trottier.
Et ce nom de famille n’est pas anodin.
Pas du tout.
Parce que Parker Trottier est le petit-fils d’une véritable légende vivante du hockey : Bryan Trottier.
Oui…
Le même Bryan Trottier.
Six Coupes Stanley.
Plus de 1400 points dans la LNH.
Membre du Temple de la renommée.
Ancien pilier de la dynastie des Islanders de New York.
Un des plus grands gagnants de toute l’histoire moderne du hockey.
Et soudainement…
Le choix du Canadien devient extrêmement intrigant.
Parce que Montréal ne vient pas simplement de repêcher un autre espoir.
Kent Hughes vient de miser sur un jeune joueur qui a grandi dans une culture hockey presque impossible à reproduire.
Une famille où gagner fait partie de l’ADN.
Mais attention.
Ce n’est pas seulement son nom qui intrigue les recruteurs.
Contrairement à son grand-père qui dominait offensivement au centre, Parker Trottier s’est forgé une réputation complètement différente.
Les observateurs américains le décrivent comme un joueur extrêmement fatigant à affronter.
Un ailier qui joue constamment sur l’échec avant.
Un joueur qui termine ses mises en échec.
Un attaquant qui harcèle l’adversaire sur chaque présence.
Un vrai irritant.
Un joueur qui vide complètement le réservoir à chacune de ses présences.
Cette saison avec le puissant programme américain USNTDP, il a inscrit 8 buts et 14 points en 24 matchs.
Des chiffres intéressants.
Mais encore une fois…
Les statistiques racontent seulement une partie de l’histoire.
Ce qui fait saliver les recruteurs, c’est son moteur.
Son intensité.
Son engagement physique.
Sa capacité à rendre la vie infernale aux défenseurs adverses.
Et plus on regarde ce repêchage du Canadien…
Plus le message devient clair.
Regardez simplement les profils choisis jusqu’ici.
Gleb Pugachyov.
Un attaquant russe comparé par plusieurs à Tom Wilson.
Cooper Cleaves.
Un défenseur massif de 6 pieds 4 pouces qui adore distribuer les mises en échec.
Brayden Klimpke.
Un défenseur mobile reconnu pour son intelligence défensive.
Et maintenant…
Parker Trottier.
Un joueur intense, agressif, avec un pedigree hockey exceptionnel.
Ce n’est plus un hasard.
Kent Hughes ne semble plus prioriser seulement le talent brut.
Il semble chercher autre chose.
Du caractère.
Du chien.
Des compétiteurs.
Des joueurs difficiles à affronter pendant quatre séries éliminatoires.
Et honnêtement…
Plus on regarde les choix du Canadien aujourd’hui…
Plus on a l’impression que l’organisation a tiré une conclusion très précise après avoir observé les meilleures équipes de la LNH.
Le Canadien veut cesser d’être une équipe agréable à affronter.
Montréal veut devenir une équipe qui dérange.
Une équipe méchante.
Une équipe qui use l’adversaire.
Et Kent Hughes vient encore de le prouver.
En allant chercher…
L’héritier d’une légende.
