Ça chauffe à Buffalo : Connor Hellebuyck n’a jamais été aussi près des Sabres…
Mais le DG des Jets, Kevin Cheveldayoff, réclame une rançon historique.
Selon des informations qui circulent dans les cercles de recruteurs de la LNH, les Sabres de Buffalo continuent de pousser très fort pour mettre la main sur le meilleur gardien de la planète.
Et ce n’est pas un simple bruit de corridor. Ce sont des informations provenant d'un insider extrêmement bien branché auprès des recruteurs et des dirigeants de la Ligue nationale.
Ce qui ressort surtout, c’est que les deux équipes ont été très près de conclure une transaction avant le repêchage de 2026.
Et lorsqu’on découvre ce qui était sur la table, on comprend immédiatement pourquoi ce dossier fait autant jaser.
Buffalo était prêt à sacrifier le quatrième choix au total, son gardien Ukko-Pekka Luukkonen, l’attaquant Jack Quinn ainsi qu’un autre espoir de qualité.
Une offre gigantesque.
Mais les Sabres avaient une condition.
Ils exigeaient que Winnipeg leur retourne également le huitième choix au total dans la transaction.
C’est là que tout a bloqué.
Les Jets n’étaient tout simplement pas prêts à réduire la valeur du retour en se départissant, en plus de Connor Hellebuyck, d’un choix aussi prestigieux.
Les discussions se sont donc refroidies.
Mais elles ne sont jamais complètement mortes.
Aujourd’hui, le prix demandé par Kevin Cheveldayoff semble même devenir encore plus élevé.
Selon ce qui circule auprès des recruteurs, Winnipeg ne serait plus satisfait d’un simple échange impliquant Luukkonen et Jack Quinn.
Les Jets voudraient désormais un ensemble comprenant Luukkonen, Quinn ou un jeune joueur d’une valeur équivalente, deux choix de première ronde ainsi que deux véritables espoirs de qualité.
Ouch. Ça donne mal au coeur.
Deux premiers choix.
Deux espoirs.
Un jeune gardien numéro un.
Et un jeune attaquant déjà établi.
On parle pratiquement d’une reconstruction complète en échange d’un seul joueur.
Aussi extraordinaire soit-il.
Connor Hellebuyck n’est pas un gardien ordinaire.
Triple récipiendaire du trophée Vézina.
Considéré par plusieurs comme le meilleur gardien au monde.
Sous contrat pour encore cinq saisons à un salaire annuel de 8,5 millions de dollars.
Il ne s’agit pas d’un joueur de location.
Il ne force pas non plus son départ.
Toutes les cartes sont entre les mains de Kevin Cheveldayoff.
Le directeur général des Jets peut attendre aussi longtemps qu’il le souhaite.
Chaque semaine qui passe semble faire monter les enchères.
La grande question est donc la suivante.
À partir de quel moment le prix devient-il complètement déraisonnable?
Parce que vider son organisation de Jack Quinn, de Luukkonen, de deux choix de première ronde et de deux excellents espoirs, c’est hypothéquer une immense partie de son avenir.
Oui, Hellebuyck transformerait instantanément Buffalo en prétendant sérieux à la Coupe Stanley.
Mais encore faut-il avoir une équipe devant lui.
À force de vouloir régler ton problème devant le filet, tu risques d’en créer plusieurs autres dans le reste de ton alignement.
C'est chaud brûlant entre Buffalo et Winnipeg.
Les Sabres veulent frapper le plus gros coup de leur reconstruction.
Les Jets, eux, refusent de faire le moindre cadeau.
Et tant que Kevin Cheveldayoff continuera d’exiger une véritable rançon pour Connor Hellebuyck, chaque nouvelle conversation entre les deux équipes ressemblera davantage à une partie de poker… où personne n’a encore osé déposer toutes ses cartes sur la table.
