Relation brisée: Cole Caufield n’est plus capable de supporter Jakub Dobes
Cole Caufield et Jakub Dobes. Capture d’écran-youtube, NHL.com

Relation brisée: Cole Caufield n’est plus capable de supporter Jakub Dobes

David Garel
Le 2026-10-26

Cole Caufield et Jakub Dobeš ne sont plus capables de se supporter.

La relation entre les deux joueurs du Canadien de Montréal est brisée?

Depuis la défaite contre les Sharks de San Jose, une séquence est devenu toxique dans l’entourage du Tricolore.

Caufield n’avait pas caché sa frustration après la pénalité inutile du gardien tchèque en prolongation, une erreur qui avait contribué à placer son équipe dans une position extrêmement difficile.

Il avait détruit le pauvre Dobes sur la place publique.

Quelques jours plus tard, après la victoire de 2 à 1 contre les Jets de Winnipeg lors de la Classique héritage, l’attaquant américain a multiplié les éloges envers Jacob Fowler.

Il a notamment insisté sur le calme du jeune gardien, son positionnement impeccable et sa capacité à effectuer des arrêts sans avoir besoin de se jeter partout devant son filet.

En apparence, il s’agit simplement de compliments mérités après une excellente performance. Mais compte tenu des critiques que Caufield avait formulées à l’endroit de Dobeš, il veut clairement enfoncer le gardien déchu au plus profond du trou.


Caufield n'est plus capable de l'attitude de Dobes.

Surtout, il n'avait pas accepté la réaction du gardien, qui avait eu le culot de dire qu'il n'avait pas commis d'erreur et que ses intentions étaient bonnes:

Puis est arrivée la Classique héritage, et Caufield a eu beaucoup de choses positives à dire sur Jacob Fowler. Il s'est bien arrangé pour dire que Fowler était tout le contraire de Dobes.

Le jeune gardien de 21 ans a réalisé une autre performance remarquable en repoussant 34 tirs dans une victoire de 2 à 1 contre Winnipeg. Il a conservé son calme dans un environnement inhabituel, devant plus de 30 000 spectateurs, et a permis au Canadien de protéger son avance jusqu’à la fin. Fowler a ainsi signé une cinquième victoire consécutive, consolidant davantage son poste de numéro un.

Interrogé après la rencontre sur ce qu’il apprenait en observant Fowler, Caufield a d’abord répondu avec une simplicité cinglante.

« Il est tout simplement très bon. »

Lorsqu’on lui a demandé ce qui rendait le gardien aussi efficace, l’attaquant a développé une réponse anti-Dobes.

« Nous le voyons à l’entraînement tout le temps. Je dirais que c’est son positionnement. On ne le voit jamais vraiment se jeter partout pour effectuer des arrêts. Tout semble calme dans son jeu. Il est habituellement au bon endroit. »

Caufield a ensuite évoqué une séquence contre Mark Scheifele, qui avait obtenu une occasion dangereuse avec un tir sur réception.

« Scheifele a décoché un tir sur réception, et j’avais simplement l’impression que Fowler était déjà là. Il n’y avait aucune panique. Nous étions tous impressionnés par ça. Pour lui, ce n’est même pas un arrêt extraordinaire. C’est assez habituel de le voir effectuer ce genre d’arrêt d’un poteau à l’autre. Je suis vraiment impressionné par lui. »

Ces paroles sont sans pitié, parce qu’elles décrivent précisément ce qui distingue Fowler de Dobes depuis son arrivée avec le grand club.

Contrairement à son rival. il ne donne pas l’impression de devoir se battre contre son propre équipement pour arrêter la rondelle. Son positionnement lui permet de contrôler les angles, de limiter les rebonds dangereux et de donner à ses coéquipiers une impression de stabilité.

Dans le hockey professionnel, cette qualité peut faire une différence énorme. Un gardien qui paraît constamment en contrôle rassure sa brigade défensive. Les défenseurs savent davantage à quoi s’attendre, les attaquants adverses disposent de moins d’occasions sur les retours et toute l’équipe peut jouer avec un peu plus de confiance.

Dobes est le gardien le plus écervelé de toute la LNH. Caufield savait très bien ce qu'il faisait. Il savait que ses paroles allaient claquer le pauvre Tchèque en plein visage.

Dobeš est de plus en plus isolé dans le vestiaire.

Montembeault se rapproche d’un retour et semble plus apprécié par ses coéquipiers.

Ça commence à puer dans cette chambre. L'un des deux gardiens doit partir.

Et si on demande à Caufield, il va décider de sacrifier le pauvre Jakub.