Le nom de Patrick Laine continue de circuler sur le marché des transactions.
Et selon les informations de Mike Johnson, ancien joueur du CH devenu analyste au NHL Network, il existe une équipe qui représente le scénario parfait pour relancer complètement sa carrière.
Johnson a dévoilé l'identitié de cette équipe en direct: les Islanders de New York.
Ce n’est pas une information lancée au hasard.
Johnson s’appuie sur un besoin bien précis.
Depuis deux saisons, les Islanders possèdent l’un des pires avantages numériques de toute la Ligue nationale. Ils ont terminé 32es, puis 30es de la LNH dans cette facette du jeu.
Or, malgré toutes les critiques qui l’accompagnent depuis quelques années, Patrick Laine demeure l’un des meilleurs francs-tireurs de la planète lorsqu’il évolue avec un homme en plus.
Selon Johnson, les Islanders n’ont pas besoin que Laine redevienne le joueur de 44 buts qu’il était à Winnipeg.
Ils ont seulement besoin qu’il fasse ce qu’il sait encore faire mieux que presque tout le monde : marquer des buts.
Avec une structure défensive solide, des joueurs responsables sans la rondelle et un rôle très précis sur l’avantage numérique, Johnson est convaincu que Laine pourrait redevenir une arme redoutable à New York.
Le DG Mathieu Darche va encore se faire influencer?
Rappelons que c'est Patrick Roy qui a convaincu son ancien patron qu'il pouvait relancer Jonathan Drouin.
Darche et Roy avait offert un contrat de confiance au Québécois déchu.
Une place sur le premier trio.
La première vague de l’avantage numérique.
Toutes les occasions imaginables pour lui permettre de retrouver le joueur qu’il avait déjà été.
Pendant un certain temps, le pari semblait fonctionner.
Puis tout s’est écroulé.
La production offensive a disparu.
Les Islanders ont finalement choisi une autre direction.
Et Drouin est devenu le joueur sacrifié lorsque Mathieu Darche a décidé d’aller chercher Brayden Schenn afin de rendre son équipe plus difficile à affronter.
Les Blues de St-Louis ont ensuite racheté le pauvre Québécois.
La question mérite maintenant d’être posée.
Le nouveau coach Peter DebBoer veut-il vraiment replonger dans un autre projet de réhabilitation?
Patrick Laine représente exactement ce type de pari.
Le talent est toujours là.
Le lancer aussi.
Mais son jeu à cinq contre cinq est horrible, il est le joueur le plus lent de toute la LNH et il est incapable de demeurer en santé sur une longue période.
Voilà pourquoi le NHL network croit que les Islanders constituent le meilleur environnement possible pour lui.
On ne lui demanderait pas d’être le moteur de l’équipe.
On lui demanderait simplement de changer des matchs grâce à son tir.
Et lorsqu’on voit les difficultés chroniques des Islanders avec un homme en plus, l’idée devient soudainement beaucoup plus logique.
Mathieu Darche n'a jamais hésité à redonner une chance aux joueurs que plusieurs considéraient perdus.
Après Jonathan Drouin, est-il prêt à tenter un autre pari de cette ampleur quitte à se casser les dents?
Disons que le DG a perdu des plumes depuis le congédiement de Patrick. Toutes les transactions qu'il effectue sont catastrophiques.
Lorsqu’il a été nommé directeur général des Islanders, les médias l’ont présenté comme l’un des jeunes dirigeants les plus brillants de la LNH.
Après tout, il avait passé plusieurs années dans l’organisation du Lightning de Tampa Bay, aux côtés de Julien BriseBois, l’un des meilleurs directeurs généraux de sa génération. On vantait sa préparation, son intelligence, sa vision et sa capacité à gérer un plafond salarial. Sur papier, c’était l’embauche parfaite.
Sauf qu’être un excellent directeur général adjoint et être le décideur numéro un sont deux métiers complètement différents. P
endant des années, Darche pouvait analyser, proposer des idées et participer aux décisions, mais le dernier mot appartenait toujours à Julien BriseBois.
C’est BriseBois qui assumait les risques. C’est BriseBois qui vivait avec les conséquences de ses décisions. Aujourd’hui, Darche découvre une réalité que plusieurs adjoints avant lui ont apprise à leurs dépens : lorsque tu deviens directeur général, tu n’es plus évalué sur tes idées, mais sur les résultats. Et jusqu’à maintenant, les résultats sont c
Ce qui dérange le plus, c’est l’impression qu’aucune ligne directrice claire ne se dégage de ses décisions. Un jour, les Islanders semblent vouloir rajeunir leur noyau. Le lendemain, ils sacrifient leur futur pour ajouter des vieux vétérans pour tenter d’arracher une place en séries.
Ensuite, ils congédient Patrick Roy à quatre matchs de la fin de la saison avant de confier l’équipe à Peter DeBoer, un coach défensif qui va endormir les fans, alors que Darche promettait un hockey plus offensif lorsqu'il a succédé à Lou Lamoriello.
Vu de l’extérieur, on a l’impression que l’organisation réagit aux événements au lieu de suivre un véritable plan. Et dans un marché exigeant comme New York, ça ne passe pas.
Est-ce vraiment Laine qui va sauver le derrière de Darche?
Hum. Si cet attaquant nonchalant au point d'être lâche sur la glace, tu es dans le trouble.
