Oliver Kapanen est devenu une véritable monnaie d’échange dans la LNH. Et plus les jours passent, plus son nom revient dans les plus gros dossiers de l’été.
Pendant longtemps, plusieurs voyaient le jeune Finlandais comme un élément presque intouchable de l’avenir du Canadien de Montréal.
Aujourd’hui, la réalité est complètement différente. Son nom a circulé dans les discussions avec les Maple Leafs de Toronto pour Matthew Knies. Selon ce qui circule, il a également été proposé dans les discussions avec les Blue Jackets de Columbus pour Kirill Marchenko. Et maintenant, voilà que Seattle continue de démontrer un intérêt marqué pour lui.
Sans oublier que le DG des Penguins, Kyle Dubas, exige le centre finlandais dans un possible package deal pour Bryan Rust et Rickard Rakell.
Ce n’est plus une simple rumeur isolée.
C’est une tendance.
Et quand plusieurs directeurs généraux demandent le même jeune joueur, c’est souvent parce qu’ils voient quelque chose de très spécial.
Il faut dire qu’Oliver Kapanen représente exactement le type d’actif que toutes les équipes recherchent. Un jeune centre de 22 ans, responsable dans les trois zones, intelligent, capable de produire offensivement et dont le plafond est encore loin d’être atteint. Ce genre de joueur ne se retrouve pratiquement jamais sur le marché.
Voilà pourquoi son nom revient constamment.
Seattle l’aime énormément.
Boston aurait également démontré de l’intérêt par le passé dans les négociations pour Pavel Zacha.
Le CH l'aurait bel et bien proposé dans plusieurs scénarios de transaction pour Kirill Marchenko. Les organisations qui veulent échanger un joueur vedette ne cherchent pas uniquement des choix de première ronde ou des espoirs qui ne sont pas encore établis dans la LNH.
Elles veulent un jeune capable d’intégrer immédiatement leur projet.
Et Kapanen correspond parfaitement à cette description.
Pour le principal intéressé, cette période doit être particulièrement éprouvante.
Impossible d’ouvrir les réseaux sociaux sans voir son nom associé à une nouvelle transaction. Un matin, il se retrouve à Toronto. Le lendemain, à Columbus. Puis voilà que Seattle revient dans le portrait, en passant par Boston et Pittsburgh.
Mentalement, ce n’est jamais simple pour un joueur qui tente simplement de préparer sa prochaine saison.
Si autant d’équipes veulent Oliver Kapanen, c’est justement parce que le Canadien a fait un excellent travail dans son développement. Sa valeur n’a jamais été aussi élevée. Kent Hughes se retrouve donc devant un choix extrêmement difficile.
Conserver un jeune centre qui pourrait devenir une pièce de plus en plus importante pendant dix ans…
Ou utiliser cette valeur exceptionnelle pour aller chercher le joueur d’impact qui manque encore au Canadien.
Et c’est là que le Kraken devient particulièrement intéressant.
Seattle adore Oliver Kapanen. La question est donc simple : est-ce que cette admiration pourrait convaincre Jason Botterill d’accepter une transaction que d’autres équipes refuseraient? Est-ce que Kapanen peut devenir la pièce qui fait finalement basculer une négociation majeure?
Personne ne connaît la réponse.
Reste que lorsqu’un jeune joueur est demandé par Toronto, Columbus, Seattle, Boston, Pittsburgh et d’autres formations en l’espace de quelques semaines, ce n’est plus un simple espoir.
C’est un actif de premier plan.
Et tant que Kent Hughes cherchera à frapper un grand coup pour améliorer immédiatement son équipe, Oliver Kapanen continuera d’être au cœur des plus importantes discussions de transactions dans toute la LNH.
